Faire un don!

L’Université de l’EMNO accepte les candidatures d’organismes pour participer au Programme d’emploi d’été pour étudiants

L’Université de l’EMNO invite des organismes de santé du Nord de l’Ontario à demander des fonds par l’entremise de son Programme d’emploi d’été pour étudiants.

Le programme, qui est financé par le ministère de la Santé, est administré par l’Université de l’EMNO pour aider les partenaires en soins de santé du Nord de l’Ontario à recruter divers professionnels paramédicaux tout en offrant une précieuse expérience rémunérée à la population étudiante intéressée.

Le programme est ouvert à un vaste éventail de futurs membres des professions de la santé règlementées.

  • Personnel infirmier autorisé
  • Personnel infirmier auxiliaire (RPN, PN)
  • Technologues en radiation médicale
  • Étudiantes et étudiants en médecine
  • Diététistes
  • Physiothérapeutes
  • Sages-femmes
  • Audiologistes
  • Kinésiologues
  • Orthophonistes
  • Inhalothérapeutes
  • Techniciens de laboratoire médical
  • Pharmaciens
  • Ergothérapie

Les organismes basés dans le Nord de l’Ontario qui désirent embaucher des étudiantes ou étudiants en sciences de la santé pendant l’été 2025 doivent remplir le formulaire de demande au Programme d’emploi d’été pour étudiants entre le 1er novembre 2024 et le 1er janvier 2025. Au besoin, l’Université de l’EMNO demandera des renseignements supplémentaires concernant les objectifs de l’organisme et du recrutement qui devront être fournis le 15 janvier 2025 au plus tard.

Les étudiantes et étudiants seront invités au cours de l’hiver 2025 à suivre le processus de l’Université de l’EMNO pour postuler à un emploi d’été. Pour être admissibles au programme, il faut être né et avoir été élevé dans le Nord de l’Ontario et étudier dans une discipline de la santé approuvée par le programme. Il est conseillé de consulter la Foire aux questions sur le site Web du Programme d’emploi d’été pour étudiants. L’organisme employeur détermine toutes les questions relatives à l’emploi, comme la sélection des candidates et candidats, les tâches liées aux postes, le taux salarial et la durée du contrat d’emploi.

Les organismes intéressés à participer au Programme d’emploi d’été pour étudiants sont invités à consulter le site nosm.ca/summerstudentship pour obtenir des renseignements, ou à communiquer avec Nova Mason, coordonnatrice des relations communautaires, à summerstudentship@nosm.ca ou au 1-800-461-8777, poste 7520.

 

-30-

 

L’Université de l’EMNO est la première université autonome de médecine du Canada et une des stratégies les plus réussies de formation de main-d’œuvre en santé dans le Nord de l’Ontario. Ce n’est pas uniquement un établissement de formation en médecine. Établie expressément pour répondre aux besoins du Nord de l’Ontario en matière de santé, en plus d’encourager l’accès équitable aux soins, elle contribue au développement économique de la région. L’Université de l’EMNO compte sur l’engagement et l’expertise des gens du Nord de l’Ontario pour former des professionnels de la santé aptes à exercer dans des communautés autochtones, francophones, rurales, éloignées et insuffisamment desservies. Axée sur la diversité, l’inclusion et la défense des intérêts, l’Université de l’EMNO est un organisme primé socialement responsable réputé pour son modèle novateur de formation et de recherche régionalisées faisant appel aux communautés.

 

Pour obtenir des renseignements sur le Programme d’emploi d’été pour étudiants, communiquez avec :

Nova Mason

Coordonnatrice des relations communautaires

Université de l’École de médecine du Nord de l’Ontario

Téléphone : 1-800-461-8777, poste 7520 ou 807-766-7520

Courriel : summerstudentship@nosm.ca

 

Écrire à news@nosm.ca pour obtenir d’autres renseignements.

Rencontre avec Alexander Moise, Ph.D., doyen adjoint des études supérieures à l’Université de l’EMNO

Alexander Moise, Ph.D., peut parler de la vitamine A pendant des heures. Il étudie cette vitamine et son rôle dans la prévention des maladies depuis 2002.

C’est un nutriment important nécessaire à la vision, à l’immunité, à la reproduction et à la différenciation cellulaire. Chaque année, environ un demi-million d’enfants dans le monde deviennent aveugles à cause d’une carence en vitamine A et 200 000 à 300 000 meurent d’infections courantes. Au total, on estime que cette carence touche plus de 200 millions d’enfants dans le monde.

Les recherches sur le rôle et la régulation de la signalisation de la vitamine A permet à M. Moise de travailler sur une variété de questions de santé, car elle touche presque toutes les parties du corps humain : « Elle touche à l’ophtalmologie, à la cancérologie, à l’embryologie, à la dermatologie et à bien d’autres domaines encore » explique-t-il.

Au Canada, la carence en vitamine A n’est pas très répandue, mais certaines personnes sont exposées à un excès de cette vitamine qui peut entraîner une toxicité et des malformations congénitales. Les recherches de M. Moise se concentrent sur les moyens sûrs d’apporter des suppléments sans entraîner de toxicité.

« La vitamine A est donc bénéfique, mais un excès peut être néfaste », dit-il.

En juillet, il a présidé la conférence internationale sur les rétinoïdes à Saint Paul, MN, aux États-Unis, où des chercheurs du monde entier se sont réunis pour présenter leurs recherches sur la vitamine A et les composés rétinoïdes apparentés.

Les recherches actuelles de M. Moise se concentrent sur la régulation du métabolisme de la vitamine A, processus dans lequel il a identifié des gènes qui jouent un rôle essentiel.

En collaboration avec d’autres chercheurs, il a découvert des mutations liées à l’excès de signalisation de la vitamine A qui provoque des malformations crâniofaciales chez les bébés. Une malformation courante, appelée craniosynostose, touche environ un bébé sur 2 000 et se produit lorsque l’une des sutures du crâne d’un bébé se ferme avant que le cerveau ait terminé sa croissance. La craniosynostose est traitée par la chirurgie, mais les travaux de M. Moise suggèrent que son traitement pourrait également intégrer des traitements non chirurgicaux à l’avenir.

« C’est la première fois que nous avons de preuves établissant un lien entre cette enzyme et cette maladie, déclare M. Moise. Les cas de craniosynostose ne sont pas tous dus à des mutations dans ce seul gène, mais les altérations de la signalisation de la vitamine A sont assez fréquemment observées dans les anomalies crâniofaciales, et c’est une voie de signalisation connue que nous pouvons contrôler par la pharmacologie ».

Cette dernière étude a été soumise pour publication.

En plus d’être chercheur, M. Moise est le nouveau doyen adjoint des études supérieures de l’Université de l’EMNO. Il se passionne pour aider la population étudiante à comprendre le processus de recherche et son importance : « La recherche est un processus à la fois humble et gratifiant. Les étudiants viennent dans mon laboratoire avec des idées préconçues sur la façon dont les recherches sont faites, puis apprennent le processus de recherche, et sont consternés de voir à quel point nos hypothèses sont souvent erronées. Pourtant, ce processus itératif aboutit finalement à des découvertes et à des résultats qui vont bien au-delà de ce que l’on avait imaginé au départ ».

Les stagiaires de M. Moise ont poursuivi des carrières en recherche dans le monde universitaire ou dans l’industrie, ou une formation médicale aux États-Unis et au Canada, notamment dans le cadre du programme de médecine de l’Université de l’EMNO. Beaucoup ont également reçu des prix. Parisa Varshosaz, qui défendra bientôt son doctorat, a remporté le concours de thèse présentée en 3 minutes de l’Université Laurentienne en mars.

En tant que doyen adjoint, M. Moise affirme qu’il veillera à ce que la population étudiante reçoive un enseignement de qualité dans un programme d’études solide et qu’elle ait une expérience positive tout au long du programme.

Il se réjouit de travailler avec l’administration, le corps professoral et le personnel de l’Université de l’EMNO afin d’accroître la portée et la capacité des programmes d’études supérieures de l’Université : « L’objectif de notre programme est de fournir une formation solide et approfondie aux méthodes de recherche clinique et biomédicale. L’une des forces de notre programme est qu’il tient compte des défis et de l’environnement uniques du Nord de l’Ontario afin d’avoir une incidence marquante dans notre région ».

NOSM University