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Le Dr Abdulrahman Ahmad du Koweït a récemment commencé un stage de chercheur-boursier d’une année à l’École de médecine du Nord de l’Ontario (EMNO) et au Centre régional des sciences de la santé de Thunder Bay (CRSSTB). Cette bourse de recherche est une première historique pour l’EMNO. Les bourses de recherche clinique sont destinées à des personnes déjà agréées dans une spécialité et admissibles au permis d’exercer qui désirent suivre une formation avancée après leur résidence.
Le Dr Ahmad est guidé par le Dr Hazem Elmansy, professeur adjoint à l’EMNO, responsable du corps professoral en urologie et urologue au CRSSTB. Le Dr Elmansy fait partie des quelques médecins dans le monde qui exécutent l’énucléation au laser à holmium de la prostate (HoLEP), une méthode chirurgicale unique au laser qui améliore grandement les soins et le rétablissement des patients.
Commandité par l’État du Koweït, le Dr Ahmad est venu à Thunder Bay pour ce stage de chercheur-boursier axé sur la chirurgie urologique peu invasive. Il est le premier d’une liste de 40 candidats potentiels urologues qui espèrent venir apprendre cette technique du Dr Elmansy. Lorsqu’il retournera au Koweït l’année prochaine, le Dr Ahmad sera le seul urologue du pays en mesure d’exécuter la méthode HoLEP, et d’offrir ainsi un meilleur accès aux soins aux patients dans son pays.
« J’ai entendu parler du Dr Elmansy car il est réputé dans le monde entier comme un des quelques experts de la méthode HoLEP et j’ai lu ses articles publiés dans des revues internationales. J’étais très heureux de le rencontrer en personne et de travailler dans un environnement positif et amical. Je pense que c’est la meilleure décision que j’ai prise » a dit le Dr Ahmad.
« Il a fallu trois ans pour créer cette bourse de recherche. Nous faisons partie des rares centres du monde qui utilisent cette méthode, et j’ai une liste d’attente de trois ans de patients d’autres provinces qui veulent venir à Thunder Bay pour subir cette intervention » a expliqué le Dr Elmansy qui emploie la méthode HoLEP depuis plus de six ans.
Par rapport à la méthode chirurgicale traditionnelle, celle-ci est moins invasive, plus précise et permet aux patients de se rétablir en un jour ou deux avec moins de risque d’avoir besoin d’une autre opération chirurgicale. « Elle est bénéfique pour les patients du Nord de l’Ontario et nous envisageons de l’offrir à Dryden, Kenora et Fort Frances » a ajouté le Dr Elmansy.
Le leadership de l’EMNO et du CRSSTB ont contribué à établir cette bourse de recherche internationale. « L’EMNO aide à former des experts cliniques dans d’autres pays dans le cadre de sa responsabilité sociale » a dit la Dre Sarita Verma, doyenne et PDG de l’EMNO.
Le Dr Elmansy dit que son but est d’offrir ce poste de chercheur-boursier chaque année, et il espère à l’avenir accepter de nouveaux chercheurs-boursiers tous les six mois pour élargir l’accès à l’urologie peu invasive au Canada et partout dans le monde. Les fonds reçus pour le programme sont investis dans les recherches en cours en urologie.
« C’est une première intéressante pour l’École de médecine du Nord de l’Ontario, et nous voulons créer davantage de bourses de recherche clinique pour des boursiers étrangers et canadiens, a déclaré le Dr Robert Anderson, doyen associé, Formation médicale postdoctorale et sciences de la santé, à l’EMNO. La création d’autres bourses de recherche dirigées par des chefs de file dynamiques du corps professoral comme le Dr Elmansy est une prochaine étape de la croissance de l’EMNO en tant qu’école de médecine alliée à des centres universitaires des sciences de la santé. L’avancement des soins aux patients, de la recherche et de l’engagement du corps professoral grâce à des bourses de recherche clinique fait partie du plan stratégique pour l’avenir touchant les programmes de résidence de l’EMNO. »
Chronique d’invitées : Monique Rocheleau, directrice générale adjointe, Réseau du mieux-être francophone du Nord de l’Ontario et présidente, Groupe consultatif francophone de l’EMNO, et Danielle Barbeau-Rodrigue, directrice du Bureau des affaires francophones de l’EMNO.
Bonjour, Aaanin, Boozhoo, Hello!
Le 25 septembre est une journée importante pour les Franco-Ontariens et les Franco-Ontariennes
Le 25 septembre 1975 fut une journée passionnante car le drapeau franco-ontarien a flotté pour la toute première fois à l’Université de Sudbury située sur le campus de l’Université Laurentienne. Ce drapeau, créé à Sudbury par le professeur Gaétan Gervais, professeur d’histoire à l’Université Laurentienne, et un groupe de ses étudiants, a été officiellement reconnu par le gouvernement de l’Ontario comme le symbole officiel de la communauté francophone le 21 juin 2001 par décret législatif. De nombreuses communautés et organisations du Nord de l’Ontario arborent désormais fièrement le drapeau franco-ontarien.
Le drapeau est composé de deux bandes verticales. La première, verte avec une fleur de lis blanche, représente la communauté francophone du monde entier; la deuxième, blanche comporte un trille vert, l’emblème floral de l’Ontario. Le vert a été choisi par les concepteurs pour évoquer l’été, tandis que le blanc rappelle l’hiver. Ensemble, les deux couleurs représentent les deux pôles du climat de l’Ontario.
En 2010, le gouvernement de l’Ontario a déclaré que le 25 septembre serait dorénavant le Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes. Cette journée est l’occasion de célébrer la communauté francophone de l’Ontario dans toute sa diversité (patrimoine, langue, culture) et de reconnaître la longue histoire des francophones en Ontario. Nous sommes ici depuis 1613!
Alignement des mandats
Le campus de l’EMNO, réparti dans tout le nord de l’Ontario, compte une importante population francophone. La définition inclusive de francophone (DIF), utilisée pour saisir le nombre de francophones vivant en Ontario, indique qu’il y a 22,5 % de francophones dans le Nord-Est et 3,1 % dans le Nord-Ouest (données du ministère de la Santé provenant du recensement de 2016). En 2009, la Province a adopté cette définition pour englober les personnes dont la langue maternelle n’est ni le français ni l’anglais, mais qui ont une connaissance particulière du français comme langue officielle et utilisent le français à la maison, y compris de nombreux nouveaux arrivants en Ontario.
La Loi sur les services en français et le mandat de l’EMNO mettent tous deux l’accent sur la responsabilité sociale, l’inclusion, le respect et l’équité. Ce sont des facteurs essentiels lorsqu’on travaille avec des communautés de langue officielle en situation minoritaire, comme les francophones. La détermination d’attentes claires en ce qui concerne les services en français demeure une priorité essentielle pour l’EMNO. Nous nous efforçons d’aller de l’avant avec la mise en œuvre de l’offre active de services en français dans la culture organisationnelle de l’EMNO. Ainsi, la population étudiante, le personnel et le corps professoral sont mieux sensibilisés à la meilleure façon de répondre aux besoins des francophones.
La Loi sur les services en français garantit le droit d’une personne de recevoir des services en français de la part des ministères et organismes du gouvernement provincial dans les 26 régions désignées, dont neuf sont situées dans le Nord. Ces régions comportent également des organismes désignés qui ont suivi un processus rigoureux pour s’assurer qu’ils sont en mesure d’offrir en permanence des services en français. Il y a 243 organismes désignés en Ontario. Nous en avons 45 dans le Nord, dont la majorité se trouve dans le Nord-Est.
Qu’est-ce que l’offre active et pourquoi est-elle importante?
L’offre active signifie que vous offrez de manière proactive des services de qualité en français qui sont disponibles à tout moment, clairement communiqués, visibles, facilement accessibles et de qualité équivalente à celle des services offerts en anglais. Les avantages pour les patients sont une meilleure compréhension, une satisfaction accrue et une meilleure gestion des soins autodirigés. Pour les prestataires de services, cela signifie une qualité et une sécurité des soins, une approche centrée sur le patient et une meilleure coordination des services. Divers outils et ressources sont disponibles pour vous aider à fournir une offre active. Il n’est pas nécessaire d’être francophone ou de parler français pour l’offrir. Le Réseau du mieux-être francophone du Nord de l’Ontario fournit des ressources et des outils afin d’appuyer votre engagement à l’égard de l’offre active. La formation à ce sujet est disponible sur le site Web formationoffreactive.ca.
L’art de soigner les patients en français
La Dre Crystal Boulianne, professeure adjointe à l’EMNO et diplômée de l’EMNO (classe de 2017, médecine familiale 2019), se fait un devoir d’éliminer les obstacles linguistiques qui entravent la qualité des soins de santé de la population francophone de Kapuskasing. Renseignez-vous dans cet article L’art de traiter les patients en français où elle parle de sa passion pour l’offre équitable de services médicaux à tous ses patients.
Remerciements à nos partenaires francophones
Le Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes est aussi une belle occasion pour l’École de célébrer les contributions importantes du Groupe consultatif francophone (GCF) de l’EMNO, de sa communauté francophone et de ses partenaires. Le GCF travaille en étroite collaboration avec les communautés francophones et recommande à la doyenne des moyens par lesquels l’EMNO peut répondre aux besoins des francophones. Ses membres représentent divers secteurs de la communauté francophone, tels que les professionnels de la santé, les établissements d’enseignement postsecondaire, les décideurs, la population étudiante et les résidentes et résidents en médecine de l’EMNO et le grand public. Nous aimerions profiter de l’occasion pour remercier les membres passés et présents du groupe pour leur dévouement et leur engagement envers l’amélioration de la langue et de la culture françaises à l’EMNO.
Dans le cadre du nouveau Plan stratégique 2020-2025 qui sera lancé cet automne, l’EMNO renouvellera le programme d’études francophone, établira un parcours de santé francophone et appuiera la recherche sur la santé des francophones.
Nous travaillons également en étroite collaboration avec le personnel et le corps professoral sur la meilleure façon d’intégrer les possibilités d’apprentissage en français au sein du programme d’études de l’EMNO et d’ajouter des expériences francophones supplémentaires pour la population étudiante.
Il est passionnant d’apporter une contribution à une future génération de médecins qui possèderont les compétences et les connaissances nécessaires pour offrir des services accessibles en français et assurer un environnement culturellement sûr à leurs patients.
Nous souhaitons à chacune et à chacun d’entre vous un magnifique Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes!
Je vous invite à continuer de suivre mon voyage sur Twitter @ddsv3 en utilisant #OùestDreVerma
Je recevrai volontiers les commentaires sur ce blogue et d’autres sujets que vous désirez porter à mon attention à dean@nosm.ca.
#TweetUp à l’EMNO et #NOSMRollCall
Cette semaine, les étudiantes en médecine Madeleine Nolan (deuxième année) et Justina Marianayagam (troisième année) ont organisé un tutoriel virtuel sur Twitter in Medicine à l’intention de toute la population étudiante en médecine. L’objectif de cette présentation était de mettre les étudiantes et étudiants de l’EMNO en contact avec le réseau dynamique des fournisseurs de soins de santé du Nord de l’Ontario sur Twitter, et de commencer à partager des connaissances. Le mouvement #NOSMRollCall a touché plus de 50 étudiantes et étudiants et cliniciennes et cliniciens de toute la province et du Canada au cours des deux premiers jours, et les réponses continuent d’arriver. J’espère que la population étudiante continuera d’utiliser cette plateforme afin de se tenir au courant des dernières recherches médicales, de promouvoir, de défendre des causes et de s’instruire mutuellement.
L’EMNO est la première école à faire l’expérience de l’agrément virtuel
L’EMNO sera la première école de médecine au Canada à expérimenter et à aider à mettre en place un nouvel agrément virtuel de son programme de médecine du premier cycle. L’agrément traditionnel, initialement prévu pour le printemps, a été reporté en raison de la pandémie. Le nouvel agrément virtuel est prévu pour la dernière semaine d’octobre 2020. L’équipe chargée de l’agrément est impatiente de relever le défi et de mettre en place le nouveau mode d’agrément. Pour en savoir plus, communiquez avec Cathy Powell, agente de l’agrément de la formation en médecine du premier cycle.
L’École de médecine du Nord de l’Ontario lance le mouvement « Respect the Difference »
L’École de médecine du Nord de l’Ontario (EMNO) invite les écoles secondaires, les communautés, les écoles de médecine canadiennes et le secteur médical en général à se joindre au mouvement « Respect the Difference™ ». Le mouvement met l’accent sur les changements réalisables dans la politique organisationnelle et prône une culture de bonté, de respect, d’inclusivité et de diversité.
L’École de médecine du Nord de l’Ontario (EMNO) invite les écoles secondaires, les communautés, les écoles de médecine canadiennes et le secteur médical en général à se joindre au mouvement « Respect the DifferenceTM ». Le mouvement met l’accent sur les changements réalisables dans la politique organisationnelle et prône une culture de bonté, de respect, d’inclusivité et de diversité.
Son concept repose sur l’étude de la génétique humaine qui montre que plus de 99 p. 100 de l’ADN humain se retrouve chez tous les individus. Dans le cadre de ce mouvement, l’EMNO veut amener les gens à réfléchir sur le fait que moins de 1 p. 100 de l’ADN différencie chaque personne.
« Avec tant en commun génétiquement, respectons les qualités uniques qui nous différencient des autres, a dit la Dre Sarita Verma, doyenne et PDG de l’EMNO. Ensemble, nous pouvons déclencher un changement culturel positif enraciné dans le respect qui s’étend au-delà de la communauté de l’EMNO. Maintenant plus que jamais, la vie est difficile et nous devons être plus bienveillants, plus créatifs, plus gentils et bien plus respectueux. »
De nouvelles politiques et procédures de l’EMNO appuient le mouvement en se concentrant sur les droits de la personne, la lutte contre la discrimination et le harcèlement. L’École a aussi produit de la documentation éducative, portant sur plusieurs thèmes, y compris les signes de troubles de santé mentale et les droits et responsabilités de chaque personne, destinée au corps professoral, au personnel et à la population étudiante.
« Il y a depuis longtemps un vaste appel à l’amélioration de la collégialité et à la nécessité d’aborder les problèmes de mauvais traitements et de manque de respect mutuel dans le secteur médical, et il est maintenant temps d’effectuer des changements concrets » a ajouté la Dre Verma.
Dans le cadre de son engagement au mouvement Respecte la différence, l’EMNO a annoncé la nomination de M. Joseph LeBlanc, Ph.D. au premier poste de doyen associé, Équité et Inclusion, et a publié son énoncé de position contre le racisme.
La Dre Catherine Cervin, vice-doyenne, Enseignement, et présidente du Groupe de travail sur le bien-être à l’EMNO a dit : « Nous savons que le changement de culture est une tâche ardue, et nous demandons à tout le monde à l’EMNO de faire partie de ce mouvement pour créer des environnements d’apprentissage et de travail sécuritaires, respectueux et bienveillants. Nous encourageons chaque membre de l’EMNO à réfléchir, à solliciter et faire des commentaires honnêtes afin que toutes nos réponses, toutes nos actions et tous nos comportements reflètent une culture de respect et de bonté dans tous les sites d’enseignement de l’École. Les stratégies et plans précis en cours aideront la population étudiante, le corps professoral et le personnel à s’engager envers ce changement et le travail à faire. »
Pour en savoir davantage sur le mouvement Respecte la différence ou pour vous engager, téléchargez la trousse du moteur de changement à culture.nosm.ca.
Des masques portant le logo « Respect the Difference » sont présentement disponibles pour achat au nosmstore.ca. De nouveaux articles seront ajouter dès qu’ils sont disponibles.
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À propos de l’École de médecine du Nord de l’Ontario
L’École de médecine du Nord de l’Ontario se fait un devoir de former des médecins et des professionnels de la santé de grand calibre et de se faire reconnaître à l’échelle internationale comme un chef de file de la formation et de la recherche régionalisées faisant appel aux communautés.
Fruit d’un mouvement populaire dans le Nord de l’Ontario qui avait besoin de professionnels de la santé, l’EMNO a été créée en 2005 et dotée d’un mandat de responsabilité sociale claire qui est d’améliorer la santé de la population de la région.
Une école de médecine pour tout le Nord de l’Ontario, l’EMNO est une initiative conjointe de la Lakehead University à Thunder Bay et de l’Université Laurentienne à Sudbury. Ses 1 700 membres du corps professoral forment des médecins, des diététistes, des adjoints aux médecins, des audiologistes, des ergothérapeutes, des physiothérapeutes et des orthophonistes dans presque 100 centres répartis sur son grand campus qu’est le Nord de l’Ontario.
L’EMNO offre sa formation littéralement partout en faisant sortir ses étudiantes et étudiants du campus pour les amener dans des communautés du Nord de l’Ontario où des problèmes de santé communautaire de longue date éclairent l’apprentissage clinique. Les étudiantes et étudiants de tous les programmes de l’EMNO constatent directement les réalités des soins de santé dans les communautés rurales et isolées du Nord ainsi que les déterminants de la santé pertinents pour la région.
Depuis 2008, 686 résidentes et résidents ont complété leur programme de formation postdoctoral de l’EMNO, et depuis 2009, 714 diplômées et diplômés en médecine ont complété leur formation à l’EMNO dont 145 qui se disent francophones et 47 qui se disent Autochtones.