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Pleins feux sur la santé publique et compte à rebours vers l’agrément de la FMPC

Le visage de la santé publique dans le Nord de l’Ontario

•Billet de blogue d’invité par le Dr John Tuinema•

Chaque programme de résidence forme pour relever « le grand défi » : la situation rare, qui menace le pronostic vital et se produit soudainement. Par exemple, les anesthésistes apprennent à se préparer pour l’hyperthermie maligne qui est complexe, mortelle et peut se produire en un instant. Ils sont bien formés pour prendre en charge cela même s’ils la verront rarement dans leur carrière.

Les médecins spécialistes de la santé publique suivent aussi une formation pour faire face au « grand défi » qui survient en général une seule fois, sinon pas du tout, durant une carrière. Bien avant l’arrivée de la COVID-19, les résidentes et résidents en santé publique et médecine préventive (SPMP) suivaient une formation concernant les pandémies et les nouveaux pathogènes. Les rapports sur le SRAS, H1N1, la pandémie de grippe et Ebola faisaient partie des lectures obligatoires. Une activité commune dans la formation en SPMP est une simulation ou une question d’exercice axée sur la « maladie X », un pathogène imaginaire possédant des propriétés uniques qui obligent à réfléchir aux problèmes et à réagir à l’émergence d’une nouvelle maladie.

La simulation est devenue réalité en 2019 dans le programme de résidence en SPMP de l’EMNO lorsque les résidentes et résidents en SPMP ont suivi de près le nouveau coronavirus. Une menace lointaine est vite devenue une réalité mondiale et les priorités de leur formation ont rapidement changé. Les stages en promotion de la santé et les stages au choix longtemps attendus ont été suspendus et remplacés par des stages en réponse d’urgence et aux maladies infectieuses. Les stagiaires ont commencé à s’attaquer à des éclosions locales difficiles, à participer à des interviews médiatiques et des consultations à n’en plus finir sur la COVID-19. Ils continuent d’être confrontés à des décisions incroyablement difficiles, dont beaucoup peuvent être une question de vie ou de mort. Même la bonne décision pèse lourd. La mise en quarantaine peut absolument être la meilleure décision dans une situation donnée car elle sauve beaucoup de vies, mais elle a quand même des conséquences pour les personnes en quarantaine et ne doit par conséquent pas être prise à la légère.

La COVID-19 s’est révélé un cours de haut niveau en contrôle de pandémie pour les résidentes et résidents en SPMP qui ont ainsi acquis une expérience considérable en gestion des éclosions de troubles respiratoires. Aussi utile que cette formation puisse être, elle a réduit considérablement le temps nécessaire pour s’instruire pleinement dans leur spécialité. Pour devenir spécialiste en SPMP, il faut effectuer une formation en résidence de cinq ans dans une spécialité très vaste. La promotion de la santé, la prévention des blessures, les recherches sur l’incidence élevée de cancers, la salubrité de l’eau potable, les opioïdes, le changement climatique, le contrôle du tabagisme et bien d’autres composantes de base de la formation ont dû être insérées dans les interstices de la réponse à la pandémie afin d’acquérir de la compétence dans ces domaines. Les résidentes et résidents ont fait preuve d’ingéniosité pour intégrer ces sujets dans leur travail quotidien. Les recherches sur les préjudices inattendus potentiels des mesures de santé publique en période de pandémie ont aidé à renforcer l’apprentissage en promotion de la santé, et la conception de plans de campagnes de vaccination a apporté des compétences en engagement communautaire et élaboration de politiques. La pandémie transparaît encore dans chaque aspect de leur travail, mais leur créativité pour atteindre leurs objectifs d’apprentissage les préparera bien pour ce qui les attendra à la fin de leur formation.

Si la pandémie devait se terminer demain, le travail en santé publique ne s’arrêterait pas. À bien des égards, il ne fait que commencer. Pour améliorer la santé de la population, il faudra en premier lieu effectuer une immense évaluation de sa santé pour établir de nouveau le niveau de santé de base de nos communautés. Lorsque nous aurons vérifié le pouls, nous devrons travailler avec nos communautés, le secteur des soins de santé et les innombrables autres partenaires pour nous attaquer aux nombreux problèmes de santé exacerbés par la plus grande pandémie du siècle. Pour ce faire, nous aurons besoin d’un secteur de la santé publique bien nanti et de beaucoup plus de médecins spécialistes de la SPMP.

Avant la COVID-19, les spécialistes de la santé publique et les ressources se faisaient déjà désirer. Notre population n’est peut-être pas aussi dense que dans d’autres régions de l’Ontario mais la densité des risques sanitaires est beaucoup plus élevée. Les déterminants sociaux de la santé pèsent lourd sur les gens du Nord et il faut s’en occuper au niveau de la population afin d’améliorer la santé dans le Nord. Selon les estimations actuelles, nous avons besoin d’environ deux ou trois fois plus de spécialistes de la santé publique dans nos organismes de ce domaine. Nous avons aussi besoin davantage de spécialistes en santé publique pour répondre aux besoins supplémentaires dans les communautés autochtones, dans l’éducation en santé publique et aux niveaux provincial et fédéral. Pour combler ce besoin, nous devons renforcer l’éducation en santé publique et examiner les structures de soutien et d’encouragement des personnes qui souhaitent travailler dans le Nord. Les médecins spécialistes de la SPMP ne travaillent pas dans le vide et comptent sur leurs équipes d’inspecteurs de la santé publique, de personnel infirmier en santé publique, de promoteurs de la santé, d’épidémiologistes et d’innombrables autres intervenants dans diverses fonctions qui appuient la protection et la promotion de la santé dans le Nord. Il faut mettre en place les ressources et les structures pour recruter, conserver et épauler toutes ces personnes.

Faire face à une pandémie est certainement « le grand défi » pour la SPMP, mais ce n’est pas notre seule expertise. Une approche de la santé de la population dans l’optique de la responsabilité sociale est nécessaire pour améliorer la santé dans le Nord. Heureusement, c’est une composante centrale de notre série de compétences. Durant cette pandémie et longtemps après, le secteur de la santé publique continuera de s’affairer à améliorer la santé de tous dans le Nord.

Le Dr John Tuinema est médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive et récent diplômé de l’EMNO en SPMP. Il est actuellement médecin hygiéniste associé par intérim à Santé publique Algoma.



Compte à rebours vers l’agrément de la FMPC

Bonjour, aanin, boozhoo, tanshi, kwe kwe, hello,

Sous le leadership du Dr Rob Anderson, doyen associé, Formation médicale postdoctorale et sciences de la santé (FMPD et SS) et de Mme Jennifer Fawcett, directrice principale, le bureau de la FMPD et les programmes de résidence de l’EMNO travaillent étroitement avec tous les partenaires pour préparer la visite d’agrément qui aura lieu du lundi 21 novembre au samedi 27 novembre 2021.

Ces deux dernières années, le Dr Anderson et l’équipe de la FMPD ont travaillé d’arrache-pied avec les directrices et directeurs de section, les responsables de sites cliniques, les directrices et directeurs de programmes, le corps professoral, les coordonnatrices et coordonnateurs de programmes, le personnel du Bureau de la FMPD, les résidentes et résidents, la Professional Association of Residents of Ontario, et l’Ordre des médecins et chirurgiens de l’Ontario pour répondre aux normes.

L’EMNO accueillera plusieurs examinateurs et du personnel du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada (CRMCC) et du Collège des médecins de famille du Canada (CMFC) pour ces sept jours d’examen de la plupart des programmes de résidence de l’École et de notre environnement institutionnel.

Les résidentes et résidents sont formés dans des programmes de médecine familiale agréés par le CMFC et des spécialités agréées par le CRMCC. Les programmes de résidence doivent être conformes aux normes établies par leur ordre professionnel respectif et faire état d’accomplissements exemplaires.

En outre, nous devons répondre aux normes d’agrément régissant l’ensemble de l’environnement d’apprentissage, les affaires professorales et le perfectionnement du corps professoral, la gouvernance et le leadership du Bureau de la formation médicale postdoctorale, et les normes applicables aux sites d’enseignement clinique. Le dernier examen pour l’agrément de la FMPD a eu lieu en 2014, conformément au cycle d’examen intensif des instances d’agrément qui s’échelonne sur six ans.

Depuis, les programmes de résidence de l’EMNO ont fait l’objet d’examens internes et externes, apporté des améliorations et donné suite aux recommandations. Nous avons travaillé pour améliorer le soutien aux programmes de résidence avec de meilleures politiques, davantage de personnel et l’ajout du programme de bien-être des résidentes et résidents, des soutiens à la formation médicale fondée sur la compétence, de la formation des résidentes et résidents dans le cadre du programme de base et le perfectionnement du corps professoral.

Dans les écoles de médecine du monde, il est commun d’évaluer la qualité des programmes de résidence, y compris les programmes de formation et leur gestion. Un processus complet d’agrément apporte l’assurance que la formation offerte à l’EMNO répond aux plus hautes normes. L’agrément est l’outil le plus efficace pour améliorer la qualité des programmes de FMPD, et nous nous attendons à recevoir des commentaires sur des améliorations en cours qui concordent avec notre mandat de responsabilité sociale.

La FMPD se concentre sur le « compte à rebours vers l’agrément » depuis mon arrivée à titre de doyenne en juillet 2019. Merci à toutes les personnes engagées dans le processus et l’examen d’agrément au bureau de la FMPD et dans les programmes, partout dans l’EMNO et sur le campus qu’est le Nord de l’Ontario. Un merci spécial à toute l’équipe de la formation médicale postdoctorale, surtout à Marissa Giusti, agente d’administration de la FMPD et de l’agrément, pour son travail consciencieux et son attention aux détails. Nous nous attendons à une visite très réussie!

Merci, miigwetch, thank you, marsi,

Dre Sarita Verma
Doyenne et PDG
École de médecine du Nord de l’Ontario

Si vous avez des commentaires, envoyez-les à dean@nosm.ca et suivez-moi sur Twitter @ddsv3.

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Prochaines séances d’information sur la résidence

Séance d’information sur la santé publique et la médecine préventive
Les étudiantes et étudiants en médecine désireux de faire carrière comme spécialistes de la santé publique et de la médecine préventive peuvent assister à une séance virtuelle d’information qui aura lieu le 12 décembre ou visiter notre site Web.

Séance d’information sur la médecine familiale
À l’intention des médecins en résidence! Le Programme de formation médicale postdoctorale de l’EMNO organise une séance d’information générale sur les possibilités dans le domaine de la médecine familiale. Faites-vous une idée générale des communautés avec lesquelles nous sommes alliés. Renseignez-vous sur des communautés en particulier et sur les sites d’apprentissage. Joignez-vous à nous le 18 novembre de 19 h 30 à 21 h sur WebEx.



Félicitations

Le Dr John Tuinema a reçu le tout premier Prix d’enseignement en santé publique et médecine préventive de l’EMNO pour avoir amélioré la formation en santé publique et médecine préventive. Notre auteur invité de billet de blogue, il est professeur adjoint à l’EMNO à Sault Ste. Marie et diplômé du programme de cinq ans en SPMP de l’École. En juillet, il a pris ses nouvelles fonctions de médecin hygiéniste associé à Santé publique Algoma. Ce prix, créé par le Dr George Pasut, qui a été directeur du programme de résidence en SPMP de 2019 à 2021, honore le dévouement, la passion, le leadership et les contributions à l’excellence en formation en SPMP.


Dernière consultation sur l’Université de l’EMNO ce soir

17 h 30 – 18 h 30
JW Marriott The Rosseau Muskoka Resort & Spa
1050, chemin Paignton House, Minett, ON

Link to WebEx

Tout le monde est bienvenu à la consultation sur l’Université de l’EMNO qui aura lieu ce soir pour la région de Parry Sound-Muskoka. Si vous avez manqué la consultation dans votre région, vous pouvez fort bien vous joindre à nous. Veuillez répondre à l’invitation car le nombre de places est limité.

Il est encore temps de partager votre point de vue dans le sondage en ligne.

Merci d’avoir assisté aux réceptions de l’EMNO organisées dans tout le Nord. Ces deux dernières semaines, la Dre Verma a animé des rencontres publiques à Sudbury, North Bay, Timmins et Sault Ste. Marie. Votre engagement à améliorer la santé de la population du Nord de l’Ontario est inspirant.

Dans l’actualité


Célébration de la vie de la Dre Janet McElhaney

Il y aura une célébration de la vie de la Dre Janet McElhaney le dimanche 21 novembre à 17 h HNE (14 h heure du Pacifique). Le service sera diffusé en direct pour les personnes qui désirent y assister. Vous pouvez aussi regarder la vidéo en tout temps par la suite en cliquant sur le même lien.

Une diplômée de l’EMNO soutient la prochaine génération de médecins à Iroquois Falls

La Dre Auri Bruno-Petrina (Dre Bruno) dit qu’Iroquois Falls lui rappelle la petite ville où elle a grandi au Brésil. Diplômée de l’EMNO (médecine familiale, 2017), elle est maintenant professeure adjointe et médecin de famille occupée à l’Équipe de santé familiale d’Iroquois Falls et à l’Hôpital général Anson. Étant donné le très petit nombre de médecins dans la communauté, elle comprend l’importance d’encourager et d’appuyer les professionnelles et professionnels de la santé et les étudiantes et étudiants potentiels à présenter une demande d’admission à l’école de médecine afin de recruter davantage de médecins dans la communauté.

Elle et son époux, Mike Petrina, ont promis de faire un don très généreux de 10 000 $ à l’EMNO au cours des dix prochaines années. La Dre Bruno est la première diplômée à alimenter une bourse de l’EMNO visant spécialement à aider financièrement des étudiantes et étudiants de la région du Bureau de santé Porcupine. Elle espère améliorer le recrutement et le maintien en poste de médecins en partenariat avec l’EMNO en offrant du soutien financier.

« Il est agréable d’aider une étudiante ou un étudiant en médecine de l’EMNO qui, espérons-le, reviendra exercer dans notre ville, dit-elle. C’est un investissement dans cette personne mais aussi dans notre système de santé. Si je peux convaincre un fournisseur de soins ou une étudiante ou un étudiant de notre région à étudier la médecine à l’EMNO, j’aurai alors atteint mon but. »

À Iroquois Falls, qui ressemble à beaucoup de villes du Nord de l’Ontario, deux obstacles entravent l’accès aux études de médecine : la concurrence extrême pour l’admission et le fardeau financier de quatre années d’études de médecine. « Ces facteurs empêchent beaucoup de gens de présenter une demande d’admission et j’espère pouvoir alléger quelque peu ce stress dans la population étudiante. »

Des défis récents résultant de la pandémie de COVID-19 ont aussi amplifié la nécessité de recruter. Le Bureau de santé Porcupine a pris en charge un grand nombre de cas de COVID-19 qui se sont déclarés dans la région au printemps et en été, à un moment où les ressources étaient déjà très sollicitées.

« Ce fut une année exigeante pour les médecins et fournisseurs de soins de santé ruraux de notre région, ajoute la Dre Bruno. La pandémie a réellement exposé les domaines où il existait des besoins et mis en évidence les pénuries. Je compatis avec les patients qui finissent toujours par compter sur les services d’urgence pour des soins aigus parce qu’ils n’ont pas de médecin de famille. »

Même si elle aime sa petite ville, elle admet qu’il est difficile d’y recruter et conserver des médecins : « Lorsqu’un médecin prend sa retraite ou déménage, il n’y a personne pour le remplacer. Pour les médecins qui restent, cela signifie prendre probablement soin de personnes qui s’ajoutent à notre déjà très longue liste de patients et à nos horaires chargés. »

La Dre Bruno dit que ce sont son expérience à l’EMNO et le plaisir de la vie dans une petite ville qui l’ont inspirée à offrir de l’aide, et elle parle éloquemment des personnes qui l’ont inspirée à s’engager dans la médecine familiale.

« Je me souviens de l’accueil chaleureux que j’ai reçu en tant que résidente de l’EMNO. Les Dres Glenna Stirrett et Cathy Cervin m’ont fait sentir que j’étais extrêmement bienvenue dans le programme et m’ont remerciée personnellement d’avoir choisi l’EMNO. La Dre Cervin a remarqué mon expérience de physiatre et souligné combien elle serait profitable dans mon programme de résidence en médecine familiale. »

« Ce qui était remarquable au sujet de l’EMNO, est la gentillesse des résidentes et résidents et du corps professoral qui m’ont accueillie tout au long de ma formation. J’ai noué des amitiés à vie et j’ai pu parler au doyen sur le même ton amical que celui avec lequel je parle aux autres résidentes et résidents. »

Aujourd’hui, la Dre Bruno apporte un esprit de camaraderie et amical dans son exercice et attend avec intérêt d’élargir l’équipe de médecins à Iroquois Falls. Elle encourage ses camarades diplômés de l’EMNO à envisager d’effectuer une contribution personnelle.

Lancement de NORTHH — Le premier réseau et base de données sur les soins primaires dans le Nord de l’Ontario

Une équipe de l’École de médecine du Nord de l’Ontario (EMNO) est en train d’établir la première base de données de recherche sur les soins primaires dans le Nord de l’Ontario. Des données communautaires et sur les populations du Nord de l’Ontario, extraites de dossiers médicaux électroniques dépersonnalisés, seront mises à la disposition de chercheurs sur les soins primaires, de cliniciens et d’organismes. Les données serviront à relever les principaux problèmes de santé et à améliorer les soins.

L’initiative est coordonnée par NORTHH, NOSM’s Research Toward Health Hub, hébergé dans le nouveau Centre pour la responsabilité sociale. Le plan de diversification des modes de paiement de la Northern Ontario Academic Medicine Association, Inspire Primary Health Care, et l’Agence de la santé publique du Canada ont fourni un total de plus de 223 000 $ pour appuyer NORTHH.

NORTHH est le premier réseau d’apprentissage et de recherche basé sur l’exercice à offrir des séries uniques de données sur les soins primaires prodigués aux populations du Nord de l’Ontario. Il donnera aussi la priorité à la souveraineté des données autochtones.

« Le but est de veiller à ce que les principes de la souveraineté des données autochtones soient maintenus en partenariat avec les communautés, et d’améliorer la capacité de recherche sur les soins primaires inclusifs et équitables à l’EMNO » a dit la Dre Barb Zelek, fondatrice de NORTHH, cheffe de la Division des sciences cliniques et médecin de famille généraliste rurale à Marathon.

« Pour les médecins et les chercheurs en soins primaires du Nord, cela signifie accéder à une base de données sur les soins primaires dans le Nord qui les aidera à trouver la réponse à vos questions cliniques et de recherche, et apporte la possibilité de mener des recherches axées sur le Nord pour améliorer les résultats pour la santé dans cette région » a-t-elle ajouté.

Les médecins et fournisseurs de soins primaires sont invités à se joindre au réseau NORTHH afin d’y apporter une contribution et d’accéder à la base de données pour appuyer leur exercice dans le Nord de l’Ontario.
« La base de données de NORTHH sera précieuse pour les médecins et les chercheurs car les problèmes de santé varient grandement d’une communauté à l’autre. Ces recherches aideront les médecins et les fournisseurs de soins primaires à prendre des décisions éclairées afin d’améliorer les soins prodigués aux personnes qu’ils servent » a dit Erin Cameron, directrice du Centre pour la responsabilité sociale de l’EMNO.

Selon la Dre Zelek, « À l’EMNO, nous pourrons également utiliser les données pour éclairer la formation en médecine car elles renseigneront sur les troubles de santé des patients dans le domaine des soins primaires et nous permettront de mieux préparer notre population étudiante à relever et traiter ces troubles ».

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À propos du Centre pour la responsabilité sociale de l’EMNO 
Le Centre pour la responsabilité sociale (CRS) est le premier en son genre au Canada. C’est un modèle de recherche multidisciplinaire sur la santé et la santé publique qui est dirigé par la communauté et y donne la priorité. Le CRS de l’EMNO fait avancer la recherche sur la responsabilité sociale sur les scènes mondiale et locale en collaborant avec diverses parties concernées dans les vastes domaines que sont la formation professionnelle en santé, la transformation du système de santé, les ressources humaines, la santé de la société et des populations, et les déterminants sociaux de la santé. Il abrite deux réseaux de recherche, NORTHH et MERLIN, qui se concentrent sur le renforcement de la capacité et la fourniture d’outils de changement.

À propos de l’École de médecine du Nord de l’Ontario 
L’École de médecine du Nord de l’Ontario (EMNO) est une école de médecine primée socialement responsable réputée pour son modèle novateur de formation et de recherche régionalisées. Tout en mettant l’accent sur la diversité, l’inclusion et la promotion de l’équité dans le domaine de la santé, l’EMNO compte sur l’engagement et l’expertise des gens et des communautés du Nord de l’Ontario pour former des professionnelles et professionnels de la santé qui exerceront dans des communautés autochtones, francophones, rurales, éloignées et insuffisamment desservies. Ses diplômées et diplômés, son corps professoral, sa population étudiante et son personnel sont des agents de changement qui dirigent la transformation du système de santé dans le Nord de l’Ontario. L’École a reçu le Prix international Charles Boelen pour la responsabilité sociale décerné par l’Association des facultés de médecine du Canada, ainsi que le prestigieux Prix ASPIRE qui récompense l’excellence internationale en responsabilité sociale et en formation médicale.

Pour obtenir d’autres renseignements, communiquez avec : communication@nosm.ca


Photo : Dre Barb Zelek, fondatrice de NORTHH, cheffe de la Division des sciences cliniques de l’EMNO, et médecin de famille généraliste rurale à Marathon.

Séance d’information sur NORTHH
Assistez à une présentation sur le réseau NORTHH : un système d’apprentissage sur la santé pour le Nord de l’Ontario
16 novembre de 16 h à 17 h 30
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Présentée par Brianne Wood, directrice de NOSM Research Toward Health Hub (NORTHH) et scientifique associée spécialiste de la responsabilité sociale et des systèmes d’apprentissage sur la santé. Participez à la conversation! Venez parler de la recherche clinique et fondée sur l’exercice, de l’amélioration de la qualité, de la science de la mise en œuvre, des systèmes d’apprentissage sur la santé, de l’évaluation et de la mesure des incidences dans le Nord de l’Ontario.

Participez aux clubs mensuels de la revue, à des groupes d’examen par les pairs, à des séminaires et présentations, à des ateliers interactifs et à d’autres activités. Écrivez à northh@nosm.ca pour avoir des détails.

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