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L’Hiver arrive. Sommes-nous prêts?

Avec la neige, le vent et leurs défis connexes qui sont maintenant ici, je dois demander « Êtes-vous prêts pour l’hiver? » Les congères de dix pieds, les tempêtes de neige, le refroidissement éolien de -38 oC, le mauvais état des routes et tous les autres éléments de l’hiver auxquels nous préférerions ne pas penser. Dans quelle mesure êtes-vous prêts pour l’hiver? Que vous le vouliez ou non, l’hiver arrive!

Vos vêtements d’hiver sont-ils en bon état? Vérifiez. Est-ce que votre chaudière fonctionne bien? Vérifiez. Avez-vous vos pneus d’hiver? Vérifiez.

Personnellement, l’hiver m’a toujours apporté du réconfort et je l’accepte. Rien ne vaut la beauté et la quiétude après la première chute de neige lorsque le paysage se transforme du jour au lendemain en décor hivernal féérique. Bien plus que dans toute autre saison, l’hiver dans le Nord réveille l’enfant en moi. Pour moi, l’hiver est une période d’espoir, de joie, de magie, de rire, de flocons, de convivialité, et dans le cas de l’EMNO (bientôt l’Université de l’EMNO), une période de préparation.

Comment nous préparer pour le changement? C’est la question fondamentale que les dirigeants de l’EMNO se posent pour préparer l’avenir, à un moment où de nombreuses variables externes se présentent : pandémie, pénuries de ressources humaines en santé, problèmes de santé complexes dans le Nord, et insolvabilité de l’Université Laurentienne. Il n’a jamais semblé aussi urgent de nous préparer.

Le plus utile pour se préparer pour la création de l’Université de l’EMNO est de planifier un scénario qui inclut les étapes suivantes :

  1. Essayer de prédire la date de la proclamation de la loi et les changements immédiats nécessaires pour délivrer les grades de médecine de premier cycle et les maîtrises en études médicales lors de notre première collation des grades en mai 2022.
  2. Veiller à avoir les titulaires appropriés de nouveaux postes pour accomplir le travail concernant notamment l’inscription, la perception des droits de scolarité et les transferts de crédits, afin d’assurer une transition harmonieuse pour la population étudiante.
  3. Administrer les nominations conjointes de membres du corps professoral, les subventions de recherche, les comités d’éthique de la recherche, la supervision au niveau postdoctoral, les services, les baux et les biens que nous partageons avec les universités Laurentienne et Lakehead.
  4. Communiquer avec les parties concernées au sujet des processus des nouveaux conseil d’administration, sénat et de la première chancelière ou du premier chancelier.
  5. Mobiliser des fonds pour les bourses d’études, les dotations et les activités vitales pour effectuer notre travail de la toute première université autonome de médecine au Canada.

En songeant à la façon dont l’Université de l’EMNO grandira, nous imaginons divers scénarios plausibles et envisageons de nouveaux modèles pour élaborer de nouvelles stratégies.

Nous venons de terminer les deuxième et troisième séries de consultations de l’EMNO pour préparer et concevoir un avenir passionnant. Nos équipes ont écouté les membres des communautés de Thunder Bay, Sioux Lookout, Kenora, Fort Frances, Hearst, Kapuskasking, Sudbury, Sturgeon Falls, North Bay, Temiskaming Shores, Timmins, Sault Ste. Marie, Parry Sound, Huntsville, Rousseau et l’île Manitoulin. Je le répète, ces consultations constituent seulement la pointe de l’iceberg car il y a aussi des discussions dans des comités, avec des sources clés d’information, la population étudiante, le corps professoral et le public.

Les consultations sur l’Université de l’EMNO ont eu pour résultat :

  • 519 réponses à des sondages
  • 11 réunions publiques dans des communautés du Nord de l’Ontario
  • la participation de 600 personnes à des présentations
  • des entretiens avec plus de 50 sources clés d’information
  • la consultation de 1 260 personnes en personne ou virtuellement

Ce que nous savons est que notre préparation pour devenir une université inclut l’expansion de nos programmes de formation médicale de premier cycle (FMPC) et de formation médicale postdoctorale (FMPD); l’évolution et la régionalisation de réseaux dédiés de campus, et l’accent en émergence sur la recherche sur la santé des populations, est sur la bonne voie.

Tout comme il faut se préparer pour l’hiver, il faut se préparer à devenir la première université autonome de médecine du Canada qui décernera des grades. Nous avons établi le Bureau du registraire et intégré les services de soutien à la population étudiante. Nous explorons les meilleurs modèles d’administration de la recherche et dialoguons en permanence avec les universités Laurentienne et Lakehead. Nous planifions une éventuelle « première » collation des grades de l’Université de l’EMNO et cherchons les membres du nouveau conseil d’administration ainsi que la première chancelière ou le premier chancelier. Il y a beaucoup à faire.

Pendant cette planification et ces préparatifs, nous ne pouvons pas ignorer le gouvernement et le conseil des ministres ni agir avec certitude avant la proclamation de la Loi sur l’Université de l’EMNO. Nous procédons « en principe » et en prévision. Même s’il y a beaucoup de travail à faire, nous veillons soigneusement à ce que la transition entre l’EMNO et l’Université de l’EMNO ne perturbe pas votre apprentissage ou votre vie professionnelle.

Nos programmes de résidence de FMPD respirent de nouveau après une semaine rigoureuse d’évaluation pour l’agrément par le Collège des médecins de famille du Canada et le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada. BRAVO et BRAVA au Dr Anderson, à Mme Fawcett, à Mme Giusti, aux directrices et directeurs de programme, aux coordonnatrices et coordonnateurs de programme, au personnel du Bureau de la FMPD et à toute personne qui a participé à cet examen important. Même si ce n’est pas encore officiel, et sous réserve de la confirmation des deux collèges, la bonne nouvelle est que l’agrément à part entière est recommandé pour tous nos programmes, avec quelques examens de suivi à l’avenir. C’est un magnifique résultat.

Merci, miigwetch, thank you, marsi,

Dre Sarita Verma
Doyenne et PDG
École de médecine du Nord de l’Ontario

Si vous avez des commentaires, envoyez-les à dean@nosm.ca et suivez-moi sur Twitter @ddsv3.

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Avis de réunion prochaine du conseil d’administration de l’EMNO

Séances du conseil d’administration et réunion publique
Jeudi 2 décembre 2021

Des séances du conseil auront lieu tout au long de la journée, avec une réunion publique à 13 h 15. Pour obtenir des détails ou y participer, écrivez à governance@nosm.ca.


Célébration de Mardi, je donne

Mardi, je donne est une idée simple : c’est une journée pour apporter une contribution et faire du bien. Ce Mardi, je donne, faites une différence ici à l’EMNO. Avec 90 pour cent de la population étudiante en médecine de l’EMNO qui demandent de l’aide financière, c’est l’occasion d’offrir du soutien. Honorez la mémoire d’une ou d’un collègue avec un don à nos fonds commémoratifs ou envisagez de verser une contribution en fin d’année à notre Fonds d’urgence pour la population étudiante.

Doublez votre incidence! Cette année, les partenaires communautaires MNP et Tbaytel appuient généreusement notre population étudiante en médecine. MNP verse une contrepartie de 5 000 $ au maximum des dons au Fonds d’urgence pour la population étudiante de l’EMNO, et Tbaytel verse la contrepartie de 10 000 $ au maximum des dons au Fonds de la Bourse de début d’études Tbaytel, une nouvelle bourse d’études pour les étudiantes et étudiants en médecine originaires du Nord de l’Ontario.


Demandez des bourses et subventions de recherche d’AMS sur la compassion et la technologie

Est-ce que votre travail aide à répondre à la question : « Comment la technologie numérique et l’intelligence artificielle changent les soins que nous prodiguons? »

Si vous êtes en début ou en milieu de carrière et possédez un Ph.D. ou une maîtrise, vous pouvez demander du financement d’AMS Healthcare pour la recherche sur la compassion et l’intelligence artificielle. Les bourses de recherche sont de 75 000 $ pour un an, sans exigence de financement de contrepartie. Les subventions sont de 20 000 $. Consultez le site des possibilités de financement d’AMS en 2022 pour en savoir davantage.



Le point sur l’École pour 2021 : Revue de l’année

Tout le monde est invité à la prochaine mise à jour sur l’École animée par la Dre Verma. Joignez-vous à nous pour faire le point sur les plans visant l’Université de l’EMNO et jeter un coup d’œil sur la revue de l’année.

Vendredi 17 décembre 2021 | 8 h 30 – 9 h | Par WebEx
Par téléphone : 1-855-699-3239 | Code d’accès : 242 204 49855

Recontre des fêtes avec le personnel et le corps professoral de l’ÉMNO

Avis au personnel et au corps professoral de l’EMNO! Apportez votre boisson chaude favorite et installez-vous pour participer à d’amusantes activités festives virtuelles avec vos amis et collègues.

Vendredi 17 décembre 2021 | 9 h – 10 h (après le point sur l’École) | Par WebEx
Par téléphone : 1-855-699-3239 | Code d’accès : 242 084 98924

Celebrating a NOSM Competence by Design Innovator

Dr. Jane Fogolin, NOSM Assistant Professor, Psychiatry in Thunder Bay, has been nominated as a Royal College Competence by Design (CBD) Innovator. The CBD Innovators are a group of 24 program directors and leads across Canada who are responsible for implementing CBD at their respective medical schools across Canada. Nominated by their peers for demonstrating innovative ideas in their programs. Previous CBD Innovators include NOSM faculty members
Drs. Angèle Brabant-Trottier and Amy Nistico.



Attention NOSM MD Students, Residents and Learners:

Join an upcoming NOSM Psychiatry Information Night
Did you know that the NOSM Psychiatry Residency Program has home-base learning sites in Thunder Bay, Sault Ste. Marie, North Bay, and more? Ask questions and learn more from the Program Director, current residents, site directors, and academic and psychotherapy coordinators of the program.

Tuesday, December 7, 2021
7:30 p.m. – 8:30 p.m.

Please register in advance at psychiatry@nosm.ca. Choose from this, or other upcoming Psychiatry information sessions to be held on December 7 and 16, 2021, and January 5 and 12, 2022.

Attend a NOSM Public Health and Preventive Medicine (PHPM) Information Session
There are many new, innovative opportunities happening in public health these days. It’s an opportune time to learn more about the NOSM PHPM Program. Program leaders, faculty, and residents will present details of the program and answer your questions.

Sunday, December 12, 2021
3:00 p.m. – 5:00 p.m.

Details about the NOSM PHPM Program will be provided by program leadership and faculty. Please RSVP by Friday, December 3, 2021. WebEx details will be provided.

La guérison et les systèmes alimentaires

L’École de médecine du Nord de l’Ontario (EMNO) aide à regrouper des membres de communautés, des fournisseurs de soins et des chercheurs pour examiner le rapport entre la santé, la guérison et la nourriture ainsi que les systèmes alimentaires communautaires.

L’EMNO fait partie de seulement sept organismes du pays sélectionnés comme « points d’ancrage » du Nourish Health Care Collaborative. Le Nourish Collaborative souhaite s’attaquer aux problèmes interreliés comme l’iniquité en santé, l’insécurité alimentaire, les maladies chroniques liées au régime alimentaire et les impacts du changement climatique. Le groupe du Nord de l’Ontario regroupe trois communautés d’exercice du Nord de l’Ontario axées chacune sur un aspect particulier du système régional alimentaire et de santé, y compris l’approvisionnement, la santé publique et le programme d’études en santé.

« Le Nourish Collaborative de l’EMNO s’affaire à rétablir la souveraineté alimentaire et à influencer des changements utiles dans les systèmes alimentaires. Le Centre pour la responsabilité sociale de l’EMNO reliera les communautés, sera un lieu où le corps professoral, les précepteurs et les membres de la communauté pourrons travailler ensemble sur ce sujet » dit Joseph LeBlanc, Ph.D., doyen associé, Équité et inclusion.

« Le rôle de l’EMNO est de regrouper des membres de communautés autour du thème de la souveraineté alimentaire. Les membres de Sioux Lookout incluent déjà des diététistes, des chercheuses et chercheurs, des membres de la communauté, des fournisseurs de soins et des éducatrices et éducateurs en santé, et d’autres sont bienvenus à la table » ajoute-t-il.

M. LeBlanc et Yolanda Wanakamik, directrice des Affaires autochtones à l’EMNO, ont fait partie du premier regroupement tenu fin août. Les membres ont participé à des activités fondées sur le territoire pour discuter du rôle de la souveraineté alimentaire dans la sécurité, la santé, le bien-être, l’établissement de relations et l’apprentissage avec des partenaires et les gardiens du savoir sur le territoire.

« Le concept d’alimentation culturellement appropriée inclut le rétablissement et le respect des rapports que nous avons avec le territoire, nos ancêtres, la génération actuelle et les futures, et les environnements locaux. L’exploration des relations passées, présentes et futures entre l’alimentation et la guérison aidera les professionnelles et professionnels de la santé à décoloniser les systèmes alimentaires dans les milieux de soins, faisant ainsi avancer le rétablissement de la souveraineté » ajoute M. LeBlanc.

L’initiative est dirigée en partenariat avec le Northern Ontario Indigenous Food Sovereignty Collaborative. L’EMNO travaille aussi sur une approche plus complexe de son programme d’études qui consiste à se concentrer sur la nutrition et les déterminants sociaux de la santé. Toute personne intéressée à se joindre à la Northern Ontario Anchor Cohort de Nourish est invitée à écrire à nourish@nosm.ca.

Les appels à l’action 23 et 24 du rapport de la Commission de vérité et de réconciliation donnent des directives claires pour former davantage de médecins des Premières Nations, métis et inuits en vue de prodiguer des soins de haute qualité, non racistes et respectueux de la culture aux Autochtones.

Une ordonnance pour lutter contre l’épuisement professionnel

L’EMNO fait œuvre de pionnière en donnant la priorité à la santé mentale et au bien-être et en offrant de la formation sur l’autocompassion consciente à la population étudiante et au corps professoral.

Les médecins du Nord, déjà surchargés avant la pandémie, sollicitent de l’aide alors que la pandémie continue. « Oui, je prends bien soin de mes patients mais je ne sais pas bien prendre soin de moi et j’ai l’impression d’être complètement dépassé » écrit un médecin de famille en région éloignée inscrit à la formation.

C’est un scénario trop commun dans le Nord de l’Ontario en ce moment. L’EMNO montre la voie en matière de bien-être de la population étudiante et du corps professoral au Canada en offrant une formation sur l’autocompassion à la population étudiante en médecine et au corps professoral. La promotion du changement fort nécessaire en médecine pour le bien-être et de la culture fait partie de son plan stratégique.

« Je faisais personnellement l’expérience de l’épuisement professionnel et ce programme m’a aidé à reprendre le dessus, dit le Dr Bryan MacLeod, professeur agrégé à l’EMNO et directeur médical sortant de l’unité de douleur chronique au St. Joseph’s Health Centre à Thunder Bay. Mes collègues et les participants montrent des signes avertisseurs manifestes que nous sommes profondément éprouvés. »

Le cours de six semaines, intitulé Self-compassion for health-care communities, met l’accent sur des outils pratiques et faciles conçus pour les médecins occupés qui n’ont pas le temps de se plonger dans une longue méditation ou des routines de bien-être. « Ce sont des outils applicables sur le champ qui peuvent être utilisés au poste de soins infirmiers ou même pendant la prestation des soins. Ils sont conçus pour contrer la hausse en flèche de l’épuisement chez les médecins, explique Monique Mercier, associée en psychologie et formatrice en autocompassion consciente au Center for Mindful Self-Compassion.

« Les études médicales sont enrichissantes mais peuvent également être très difficiles et exigeantes, surtout durant une pandémie. La formation en autocompassion est un excellent outil que mes homologues et moi utilisons pour garder le moral, pas seulement à l’école de médecine mais dans toutes les facettes de la vie en dehors de la médecine, déclare Sarah Hunt, étudiante en troisième année de médecine à l’EMNO élue récemment présidente du bien-être de la population étudiante. Les étudiantes et étudiants qui ont suivi la formation en autocompassion à l’EMNO ont dit qu’ils ne savaient pas à quel point ils en avaient besoin jusqu’à ce qu’ils suivent le cours. »

Selon une étude publiée dans le Canadian Journal of Emergency Medicine, avant la pandémie, 86 pour cent des médecins urgentistes sondés ont dit avoir souffert d’épuisement professionnel, et près de 6 pour cent ont dit qu’ils avaient vraiment envisagé le suicide au cours de l’année écoulée. Il ressort du Sondage national de l’AMC sur la santé des médecins de 2018, que « En dépit des efforts concertés déployés pour promouvoir et protéger la santé et le bien-être des médecins, l’état de santé du corps médical continue de menacer sérieusement la viabilité du système de santé canadien ».

Le Dr MacLeod dit que toutes les écoles de médecine doivent envisager de donner la plus grande priorité à cette formation : « Il est vital d’avoir de l’autocompassion sans tarder, et cette formation devrait être largement accessible. C’est une bouée de sauvetage. »

NOSM University