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Un chercheur de l’Université de l’EMNO reçoit une subvention de l’Agence spatiale canadienne pour étudier les effets des vols spatiaux sur le corps humain

David MacLean, professeur à l’Université de l’EMNO, a reçu une subvention de 150 000 $ sur deux ans de l’Agence spatiale canadienne (ASC) pour étudier les effets des vols spatiaux sur le corps humain et voir comment contrer les risques connexes pour la santé.

L’étude, intitulée Investigating the role of a multi-targeted dietary supplement on attenuating radiation and microgravity-induced tissue damage, explorera les effets combinés de la radiation et de la microgravité et les dommages sur les tissus sains dans le cadre d’une simulation de vol spatial. Le professeur MacLean déterminera si un supplément diététique peut contrer les effets néfastes des vols spatiaux et protéger les tissus. « L’étude montrera clairement les effets des vols spatiaux sur l’organisme et commencera à explorer des mesures de prévention » explique-t-il.

Cette recherche fournira le cadre de futures études sur les fonctions et tissus humains dans un environnement comportant plusieurs facteurs de stress. Les modèles, tissus et systèmes physiologiques étudiés s’alignent directement sur les principales préoccupations établies par l’ASC, notamment les aspects musculosquelettiques et métaboliques, les radiations et la microgravité qui sont tous étudiés en profondeur dans cette étude.

Selon, M. Maclean, les résultats de cette étude pourraient donner lieu à de nombreuses applications terrestres et contribuer à améliorer les soins de santé de la population canadienne. Les applications terrestres potentielles incluent la radiothérapie oncologique ou des situations exigeant de longues périodes d’immobilisation, comme l’alitement obligatoire.

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L’Université de l’EMNO est la première université autonome de médecine du Canada et une des stratégies les plus réussies de formation de main-d’œuvre en santé dans le Nord de l’Ontario. Ce n’est pas uniquement un établissement de formation en médecine. Établie expressément pour répondre aux besoins du Nord de l’Ontario en matière de santé, en plus d’encourager l’accès équitable aux soins, elle contribue au développement économique de la région. L’Université de l’EMNO compte sur l’engagement et l’expertise des gens du Nord de l’Ontario pour former des professionnels de la santé aptes à exercer dans des communautés autochtones, francophones, rurales, éloignées et insuffisamment desservies. Axée sur la diversité, l’inclusion et la défense des intérêts, l’Université de l’EMNO est un organisme primé socialement responsable réputé pour son modèle novateur de formation et de recherche régionalisées faisant appel aux communautés. Elle fait connaître des chercheuses et chercheurs, des étudiantes et étudiants et des équipes ainsi que leurs résultats à des entités de recherche, des équipes provinciales de santé, des instituts de recherche, des centres universitaires des sciences de la santé et des organismes de santé. Elle renforce la capacité de recherche dans le Nord de l’Ontario en améliorant le rendement et les résultats mesurables dans les services de santé, de même que la qualité des soins, la recherche en santé et biomédicales et le transfert des connaissances.

Pour obtenir d’autres renseignements, communiquer avec : communication@nosm.ca

 

Pour obtenir des renseignements sur la subvention, communiquer avec :
Agence spatiale canadienne
Bureau des relations avec les médias
Téléphone : 450-926-4370
Site Web : asc-csa.gc.ca
Courriel : asc.medias-media.csa@asc-csa.gc.ca

Le Service de police tribale de Wikwemikong s’allie avec des chercheurs de l’Université de l’EMNO pour offrir de la formation et un programme de services policiers tenant compte des traumatismes

Le Service de police tribale de Wikwemikong et des chercheurs de l’Université de l’EMNO collaborent pour concevoir une approche policière autochtone qui tient compte de la culture et des traumatismes. Cette initiative a reçu une Subvention pour la sécurité communautaire et les services policiers du gouvernement de l’Ontario de 1 120 500 $.L’initiative vise à améliorer la résilience communautaire concernant le risque de toxicomanie et de traite de personnes, à former des agents pour mieux répondre aux réactions de victimes de traumatisme, et à créer du soutien au bien-être des Anishinaabes fondé sur le territoire pour les agents de police, les premiers intervenants et les victimes à la suite d’appels touchant la santé mentale, la toxicomanie et la traite de personnes.

Selon le sergent Scott Cooper, chef par intérim de la Police tribale de Wikwemikong, les statistiques de la police communautaire et sur la santé indiquent que la toxicomanie (la consommation d’opioïdes en particulier) a radicalement augmenté durant la pandémie de COVID-19 : « La communauté craint par conséquent des problèmes chroniques liés aux drogues et de santé mentale, la violence familiale, la perte d’enfants confiés à des familles d’accueil, la traite des femmes, le crime et le vandalisme ».

Il ajoute que « Les conséquences historiques des politiques coloniales, comme l’enlèvement des enfants de leur milieu familial et les mauvais traitements physiques, sexuels, mentaux et spirituels de générations d’enfants des Premières Nations dans les systèmes scolaires ont produit un lourd traumatisme intergénérationnel dans de nombreuses communautés des Premières Nations. Wikwemikong ne fait pas exception ».

La Dre Marion Maar, professeure à l’Université de l’EMNO, mène des recherches depuis longtemps avec la réserve indienne non cédée de Wikwemikong. Ses collaborations avec la communauté se concentrent sur des approches thérapeutiques pour la santé mentale et la toxicomanie enracinées dans la culture et fondées sur le territoire, sur les réponses à la violence familiale tenant compte des traumatismes, et sur l’évaluation des services appropriés à la culture.

Épaulée par un réseau de collaborateurs de l’Université de l’EMNO, la Dre Maar est responsable de l’évaluation, de la recherche et de la conception du programme. Elle se réjouit de participer à cette initiative interprofessionnelle novatrice à la croisée de la médecine, des services sociaux et du secteur de la justice : « Beaucoup de membres de la communauté ont eu des expériences négatives durant l’enfance, y compris des victimes de crime et même des agents de police. Il est nécessaire de comprendre comment la langue, la culture et le territoire anishinaabes peuvent encourager la guérison et le bien-être dans le secteur de la justice ».

« Notre étude concertée montre que les expériences traumatisantes de l’enfance peuvent permettre de prédire des problèmes de santé mentale, de toxicomanie et de conflit avec la loi, explique la Dre Maar. Les personnes qui ont eu quatre expériences négatives ou plus durant l’enfance sont de 14 à 20 fois plus susceptibles d’être victimes de violence, d’être elles-mêmes violentes et d’être incarcérées. Nous avons l’intention de collaborer avec des personnes qui parlent anishinaabe et des gardiens du savoir pour concevoir des réponses fondées sur la culture et tenant compte des traumatismes afin d’améliorer le bien-être des victimes et des agents de police. »

Le sergent Cooper pense que les agents de police autochtones doivent trouver un moyen de fonctionner avec l’héritage du colonialisme et la connotation souvent négative de la police dans les communautés des Premières Nations : « Il est urgent de concevoir des modèles de services policiers tenant compte des traumatismes qui permettent aux agents autochtones de s’ancrer dans la culture et les pratiques de bien-être de leur communauté et dans ses valeurs ».

« Il est prouvé que les agents de police des Premières Nations disposent souvent d’insuffisamment de ressources, dit la Dre Maar. Les agents qui travaillent dans des communautés autochtones rurales et éloignées risquent davantage de subir des blessures physiques et involontaires. Des études montrent que le travail est psychologiquement plus lourd chez les agents des Premières Nations que chez leurs homologues municipaux ».

« Les services de soutien sont souvent axés uniquement sur le délinquant, ajoute le sergent Cooper. La guérison est rarement axée sur l’agent, le personnel ou la victime. Les modules de formation que nous proposons se concentreront sur l’amélioration du bien-être de toutes les parties concernées. D’autres services policiers de Premières Nations de tout le pays pourraient adapter ce cadre de travail policier tenant compte des traumatismes. »

Pour appuyer cette initiative, Elycia Managhan, étudiante en première année de médecine à l’Université de l’EMNO, a reçu une bourse de recherche pour effectuer un examen de littérature et faciliter les dialogues avec les sages. Mme Monaghan souhaite devenir la première psychiatre inuk du Canada, et cette étude l’aidera à mieux comprendre la recherche sur la santé mentale : « En tant que future médecin, je me réjouis de travailler avec le Service de police tribale de Wikwemikong afin qu’il offre des services tenant compte des traumatismes et de la culture. J’ai une formation en service social et en sciences infirmières et je souhaite de tout cœur que la santé mentale des Autochtones s’améliore. Les taux élevés de suicide, les toxicomanies et les traumatismes liés au colonialisme signifient que la réconciliation doit passer par des solutions concrètes qui améliorent les vies. »

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Le Service de police tribale de Wikwemikong sert et protège fièrement la population et les biens de la réserve indienne non cédée de Wikwemikong sur l’île Manitoulin. Il offre à la communauté des services de police fondés sur des relations de coopération et la compréhension des besoins, des coutumes, de la culture et des droits de la population.

L’Université de l’EMNO est la première université autonome de médecine du Canada et une des stratégies les plus réussies de formation de main-d’œuvre en santé dans le Nord de l’Ontario. Ce n’est pas uniquement un établissement de formation en médecine. Établie expressément pour répondre aux besoins du Nord de l’Ontario en matière de santé, en plus d’encourager l’accès équitable aux soins, elle contribue au développement économique de la région. L’Université de l’EMNO compte sur l’engagement et l’expertise des gens du Nord de l’Ontario pour former des professionnels de la santé aptes à exercer dans des communautés autochtones, francophones, rurales, éloignées et insuffisamment desservies. Axée sur la diversité, l’inclusion et la défense des intérêts, l’Université de l’EMNO est un organisme primé socialement responsable réputé pour son modèle novateur de formation et de recherche régionalisées faisant appel aux communautés.

Pour obtenir d’autres renseignements, communiquer avec : communication@nosm.ca

L’Université de l’EMMNO accueille un nouveau directeur et une nouvelle directrice de section

Le Dr Frank Potestio et Mme Sheila Renton sont entrés en fonction le 1er juillet 2022.

Le Dr Potestio, obstétricien-gynécologie et professeur agrégé à l’Université de l’EMNO est le nouveau directeur de la Section d’obstétrique-gynécologie. Il prodigue des soins cliniques depuis plus de vingt ans et a acquis une vaste expérience en leadership dans ses anciennes fonctions à l’Université de l’EMNO. Situé à Thunder Bay, il siège au comité exécutif de la Physician Clinical Teachers’ Association et est à la tête du Groupe local d’éducation en obstétrique-gynécologie de Lakehead. Actuellement responsable de la chirurgie gynécologique à Santé Ontario, le Dr Potestio est déterminé à améliorer l’accès aux soins dans le Nord de l’Ontario.

Mme Renton, la nouvelle directrice de la Section des sciences de la santé de l’Université de l’EMNO, est professeure adjointe et membre active du corps professoral à Sudbury depuis 2006. Elle a été la toute première présidente du Comité des séances d’apprentissage communautaire de l’Université de l’EMNO, a été présidente et vice-présidente du Comité de la phase 1 du programme de médecine et siège au Comité de soutien au professionnalisme de la population étudiante de l’Université de l’EMNO. Outre sa grande expérience, Mme Renton possède une maîtrise en santé publique et un baccalauréat en ergothérapie.

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