Faire un don!

La nouvelle initiative « Voie vers la médecine en français » de l’Université de l’EMNO s’attaque aux iniquités en santé dans le Nord

La nouvelle initiative francophone de l’Université de l’EMNO offre à la population étudiante en médecine la possibilité d’étudier en français. 

Lancée en septembre 2022 en tant qu’initiative pilote, son premier groupe était constitué de 90 pour cent de la population étudiante en médecine francophone en première année.

« Le taux de participation élevé reflète la nécessité de cette formation, affirme la Dre Nicole Ranger, responsable du programme francophone et diplômée de l’Université de l’EMNO. La population étudiante francophone parle couramment français à la fin de ses études secondaires et universitaires mais ne maîtrise pas la terminologie médicale en matière de soins aux patients. Sachant qu’il leur serait extraordinairement bénéfique d’apprendre en français, ces francophones ont été ravis d’être les premiers participants et sont en train de devenir de solides ambassadeurs de notre initiative. »

Auparavant, les personnes qui souhaitaient effectuer des stages cliniques en français devaient effectuer des travaux supplémentaires en plus de leur programme d’études. La Voie vers la médecine en français est plus équitable et permet de suivre une partie du programme obligatoire en français.

Le projet pilote se déroulera sur quatre ans, avec des années supplémentaires du programme de médecine ajoutées à mesure que la première cohorte progresse dans ses études. Bien que toutes les activités éducatives ne soient pas offertes en français, les francophones participent actuellement à des petits groupes d’apprentissage en français tout au long de leurs deux premières années d’études de médecine.  Sur le campus, ils interagissent également avec des patients standardisés francophones lors de certaines séances axées sur les compétences cliniques. Ils peuvent également effectuer des stages cliniques en français, et tous les efforts sont faits pour les jumeler avec des précepteurs francophones.

La formation des nouveaux médecins en français améliorera l’équité de l’accès aux soins de santé dans le Nord de l’Ontario. « La langue est l’un des déterminants sociaux de la santé,  souligne la Dre Ranger. La prestation de soins dans la langue que les patients connaissent le mieux, leur langue maternelle, est un aspect essentiel de l’amélioration de la communication entre les fournisseurs de soins et les patients et de l’amélioration de la sécurité des patients. »

Le premier groupe est conscient de l’intérêt d’effectuer ses études de médecine en français.

Selon l’étudiant en médecine Félix Lavigne : « Compte tenu de la grande population francophone dans le Nord de l’Ontario, je tiens à pouvoir offrir des soins de santé équitables en français et en anglais. En tant que médecin, le fait de permettre à un patient de s’exprimer dans sa langue maternelle peut améliorer toute rencontre médicale ».

En alignant les programmes de formation sur les besoins sociaux et communautaires, l’Université de l’EMNO forme des médecins qui transforment les systèmes de soins de santé et améliorent les résultats en matière de santé de la population.

-30-

L’Université de l’EMNO est la première université autonome de médecine du Canada et une des stratégies les plus réussies de formation de main-d’œuvre en santé dans le Nord de l’Ontario. Ce n’est pas uniquement un établissement de formation en médecine. Établie expressément pour répondre aux besoins du Nord de l’Ontario en matière de santé, en plus d’encourager l’accès équitable aux soins, elle contribue au développement économique de la région. L’Université de l’EMNO compte sur l’engagement et l’expertise des gens du Nord de l’Ontario pour former des professionnels de la santé aptes à exercer dans des communautés autochtones, francophones, rurales, éloignées et insuffisamment desservies. Axée sur la diversité, l’inclusion et la défense des intérêts, l’Université de l’EMNO est un organisme primé socialement responsable réputé pour son modèle novateur de formation et de recherche régionalisées faisant appel aux communautés.

Écrire à news@nosm.ca pour obtenir d’autres renseignements.

La nouvelle initiative « Voie vers la médecine en français » de l’Université de l’EMNO s’attaque aux iniquités en santé dans le Nord

La population étudiante qui souhaite étudier en français peut maintenant le faire grâce à l’initiative pilote « Voie vers la médecine en français » de l’Université de l’EMNO.

« Le chemin pour offrir des activités d’apprentissage en français dans le programme obligatoire a été long » explique la Dre Nicole Ranger, responsable du programme francophone à l’Université de l’EMNO. Diplômée de l’Université de l’EMNO et professeure adjointe, elle dit que cette initiative est en préparation depuis la création de l’Université en 2005. « La population étudiante francophone a toujours été encouragée à venir à l’Université de l’EMNO mais il n’y avait pas beaucoup de possibilités d’étudier en français jusqu’à maintenant. »

Pendant des années, l’Unité des affaires francophones de l’Université de l’EMNO a travaillé avec des communautés francophones pour coordonner des possibilités de stages cliniques pour les francophones mais ces expériences ne comptaient pas dans le programme obligatoire. La population étudiante francophone devait effectuer des travaux supplémentaires en plus de son programme d’études.

La nouvelle initiative est plus équitable et permet de suivre une partie du programme obligatoire en français. Elle a immédiatement enregistré beaucoup d’admissions, et la vaste majorité des francophones de la classe de 2022 a choisi d’y participer. Des 18 personnes admises dans le cadre du volet francophone de l’Université de l’EMNO, 16 ont choisi d’étudier en français. Trois autres personnes qui se définissaient comme francophones mais n’étaient pas passées par le volet francophone ont aussi choisi de participer à l’initiative, ce qui a porté l’effectif étudiant à 19.

« Le taux de participation élevé reflète la nécessité de cette formation, affirme la Dre Ranger. La population étudiante francophone parle couramment français à la fin de ses études secondaires et universitaires mais ne maîtrise pas la terminologie médicale en matière de soins aux patients. La possibilité d’étudier en français l’aide à acquérir des compétences, à perfectionner celles qu’elle possède et surtout à s’exprimer en français et à se faire comprendre par les patients. »

Elle ajoute « Ces francophones savaient qu’il leur serait extraordinairement bénéfique d’apprendre en français et ont été ravis d’être les premiers participants à notre initiative. Ce groupe sera un solide ambassadeur qui aidera des étudiantes et étudiants à participer à cette initiative à l’avenir. »

Le projet pilote se déroulera sur quatre ans, avec des années supplémentaires du programme de médecine ajoutées à mesure que le groupe expérimental progresse dans ses études. Bien que toutes les activités éducatives ne soient pas offertes en français, les francophones participent actuellement à des petits groupes d’apprentissage en français tout au long de leurs deux premières années d’études. Sur le campus, ils interagissent également avec des patients standardisés francophones lors de certaines séances axées sur les compétences cliniques. Ils peuvent aussi effectuer des stages cliniques en français, et tous les efforts sont faits pour les jumeler avec des précepteurs francophones.

Simon Paquette, étudiant en deuxième année, fait partie du groupe expérimental : « Je voulais mieux apprécier la diversité linguistique et culturelle dans les soins de santé. Je voulais aussi rencontrer des gens comme moi, des personnes qui se lancent dans la formation en médecine en anglais après avoir étudié en français. De plus, je voulais établir des liens avec des médecins et des communautés francophones. En participant à cette initiative, j’améliorerai ma capacité de servir les communautés francophones et je contribuerai à la promotion d’un accès équitable aux soins de santé pour la population franco-ontarienne. »

Les services de santé en français sont un facteur vital de l’équité en santé dans le Nord de l’Ontario. Depuis sa création, l’Université de l’EMNO considère les francophones comme une population clé essentielle dans la réalisation de son mandat qui est d’améliorer la santé dans la région.

« La mission particulière de notre université est de répondre aux besoins uniques en matière de soins de santé de la population du Nord de l’Ontario, y compris des communautés francophones, en offrant des programmes de formation en médecine et en santé novateurs. Cette mission est liée à notre responsabilité sociale, souligne Céline Larivière, vice-rectrice aux études. L’initiative ‘Voie vers la médecine en français’ s’aligne très bien sur la mission et le mandat de l’Université et est soutenue par nos stratégies d’admission. Elle renforcera l’effet positif de nos diplômées et diplômés et des futurs fournisseurs de soins de santé dans les communautés francophones. »

La Dre Ranger voit les avantages des services de santé en français dans son travail quotidien de médecin de famille au Centre de santé communautaire (CSC) du Grand Sudbury dont le mandat est précisément de servir uniquement la population francophone. Elle est également membre du Groupe consultatif francophone de l’Université de l’EMNO et continue un deuxième mandat en tant que représentante francophone au Comité des admissions et présidente du Sous-comité des admissions des francophones qu’elle préside. Elle conserve son rôle de responsable de l’initiative « Voie vers la médecine en français ».

« La langue est l’un des déterminants sociaux de la santé. La prestation de soins dans la langue que les patients connaissent le mieux, leur langue maternelle, est un aspect essentiel de l’amélioration de la communication entre les fournisseurs de soins et les patients et de l’amélioration de la sécurité des patients. Ces derniers comprennent mieux les instructions médicales et ce à quoi ils consentent. »

Elle ajoute que les médecins du Nord ont la responsabilité d’aider les patients et de communiquer de manière à se faire comprendre, qu’ils servent des patients anglophones, autochtones, des membres de la population franco-ontarienne originale ou la population émergente d’immigrants dont la première langue officielle est le français.

L’Université de l’EMNO entend intégrer la formation sur les soins respectueux de la culture dans tout son programme de médecine. La Dre Ranger espère que la population étudiante francophone deviendra des modèles de rôle et des mentors pour ses collègues anglophones et que les deux groupes pourront travailler ensemble pour prodiguer de meilleurs soins.

C’est une leçon que Simon Paquette a déjà apprise en première année : « Ce que je retiens surtout, c’est l’importance d’offrir activement de parler en français lors des rencontres touchant les soins de santé. Offrir des services en français aux patients et ne jamais supposer que l’anglais est la langue par défaut est désormais ma pratique courante. Je n’attends pas que les patients me disent qu’ils préfèrent recevoir des soins en français, car certains pourraient ne jamais le faire ».

L’initiative « Voie vers la médecine en français » est encore au stade de l’essai mais a un fort potentiel pour améliorer les soins de santé dans le Nord. À long terme, la Dre Ranger voit la possibilité que tous les médecins francophones encadrent des étudiantes et étudiants en médecine et que des étudiantes et étudiants des années supérieures encadrent ceux qui commencent leurs études.

Elle signale également une lacune importante dans la recherche : « Il n’y a pas beaucoup de recherche sur la formation en médecine des francophones en dehors du Québec. Ce pourrait être un rôle important pour l’Université de l’EMNO ».

En bout de ligne, l’initiative peut aider à garder des médecins francophones dans le Nord : « Si nous envoyons la population francophone ailleurs en raison du manque de possibilité de s’instruire en français, elle peut rester où elle étudie. Si nous intégrons des initiatives en français et développons la confiance dans la prestation des services de santé en français, beaucoup reviendrons chez eux pour exercer là où on a besoin d’eux. »


L’Université de l’EMNO recrute maintenant des patients standardisés francophones pour appuyer l’initiative « Voie vers la médecine en français ». Vous cherchez un emploi occasionnel? Aidez à former les futures médecins du Nord de l’Ontario en jouant le rôle d’un patient

L’été est déjà fini?

Nous sommes de retour en classe. Que vous commenciez vos études en médecine, en diététique, de maîtrise en études médicales ou que vous continuiez vos études à l’Université de l’EMNO, nous vous souhaitons la bienvenue. Vous vous lancez dans une grande aventure d’apprentissage et d’exploration et vous faites maintenant partie d’une communauté qui prône l’inclusion et l’équité en santé. Je vous souhaite un magnifique parcours ici dans la première et seule université autonome de médecine du Canada.

À l’approche de l’automne, il est bon de revenir dans le monde du travail avec une nouvelle énergie et un nouvel objectif.

L’été a passé vite. En profitant des dernières semaines de soleil et en évitant la déprime de la fin de l’été, je me demande « Ai-je accompli tout ce que je voulais faire cet été? » En partie. J’ai fait le ménage à la « Marie Kondo » dans mes DVDs, CDs, livres et outils de cuisine. La purge a été thérapeutique mais nostalgique. L’élimination consciente m’a fait penser à beaucoup d’autres choses comme éliminer les toiles d’araignée et faire renaître les joies du travail, de la vie et de la société. Avant que les citrouilles et les couleurs de l’automne m’obsèdent.

Est-il possible que le nettoyage de certains de nos processus pour les rendre plus efficaces et rentables puisse s’appliquer aux soins de santé et à l’éducation… et peut-être à la recherche? Peut-être pour « faire renaître la joie »? Quand les soins de santé vous ont-ils rendus joyeux? Dernièrement, les nouvelles sont tellement déprimantes que je dois veiller à ce que la joie ne me glisse pas entre les doigts.

Ces idées peuvent faciliter le nettoyage conscient dans les soins de santé.

Un nouveau sondage auprès de plus de 1 300 médecins de famille, mené au nom de l’Ontario College of Family Physicians, souligne l’immense fardeau administratif des médecins de famille :

  • Ils déclarent consacrer 19 heures par semaine à l’administration, dont la plupart ne sont pas payées et inutiles.
  • 94 pour cent sont dépassés par les tâches administratives/de secrétariat.
  • Une journée complète de consultation des patients se solde par jusqu’à cinq heures de travail administratif.
  • Les médecins de familles ont besoin et veulent avoir plus de temps à consacrer aux soins directs, mais en ce moment, ils consacrent 40 pour cent de leur temps à l’administration[1].

Dans de nombreux cas, ces tâches sont effectuées après les heures de travail, ce qui prolonge leurs journées et met en péril leur équilibre travail-vie personnelle. Selon le plus récent Sondage national de l’AMC sur la santé des médecins, près de 60 % des médecins ont indiqué que ces enjeux contribuaient directement à la détérioration de leur santé mentale.[2].

Soixante-quinze pour cent des médecins ont affirmé que leur charge administrative entravait aussi leur travail auprès de leur patientèle, les empêchait d’entretenir de saines relations avec cette dernière et abaissait leur niveau de satisfaction au travail[3].

Comment réduire le travail administratif? 

  • Former des adjoints administratifs médicaux. C’est une carrière en émergence que l’Université de l’EMNO explorera.
  • Explorer les technologies numériques. Elles peuvent permettre d’établir des horaires et d’assurer le suivi et l’intégration des soins aux patients.  Utilisez la technologie pour éviter aux gens de se rendre trop souvent chez le médecin pour un suivi de routine qu’une machine peut gérer. Par exemple, des capteurs peuvent gérer pleinement le diabète[4].
  • Utiliser l’IA pour gérer les soins à domicile. Il existe aujourd’hui des algorithmes d’apprentissage profond pour gérer ses propres données et sa santé. Consultez deepmind.com. Le secteur de la santé fait partie des plus lents à adopter l’innovation. La technologie des téléphones, la diffusion en continu et la livraison à domicile ont rapidement évolué avec les besoins de la société mais les systèmes de santé tirent encore de l’arrière.
  • Innover avec l’IA pour changer fondamentalement la relation patient-médecin. L’IA peut fournir des algorithmes pour le diagnostic et le traitement et il existe maintenant des machines capables de montrer de l’empathie et de la compassion. Croyez-le ou non, une étude récente parue dans le JAMA a montré qu’un robot conversationnel produisait des réponses plus empathiques aux questions des patients que les médecins[5].
  • Réduire l’attente interminable. Qu’il s’agisse des déplacements ou des ordonnances à la pharmacie, des rendez-vous avec des spécialistes et des rendez-vous pour des examens qui sont mal coordonnés, nous attendons partout. Les temps d’attente constituent le plus important facteur qui nuit à la satisfaction des patients. Les portails de patients fournissent l’accès à des renseignements personnels sur la santé et permettent de prendre des rendez-vous mais ils ne sont pas disponibles partout. J’ai récemment pris un rendez-vous pour voir mon médecin de famille au moyen d’un portail en ligne. Facile. Mais je reçois encore des appels et du courrier par la poste pour prendre des rendez-vous pour des examens ou voir un spécialiste. Nous avons certainement la technologie pour simplifier cela.
  • Se débarrasser des attestations de maladie. André Picard le dit le mieux : « Quand les gens sont malades, surtout quand ils ont des maladies respiratoires infectieuses, la dernière chose que vous voulez qu’ils fassent est de s’asseoir dans un cabinet de médecin et d’exposer les autres à leurs microbes, sans mentionner que c’est souvent une perte de temps pour le médecin… »[6].

 

Les robots conversationnels bouleversent le monde de l’éducation.

J’ai demandé à ChatGPT d’écrire 100 mots sur l’utilisation de l’intelligence dans les soins de santé.

Voici ce que j’ai obtenu en moins d’une minute :

L’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans les soins de santé révolutionne la manière dont les professionnels de la santé diagnostiquent, traitent et gèrent les patients. L’IA offre une analyse rapide des données médicales, ce qui permet de détecter précocement les maladies. Les algorithmes d’apprentissage automatique peuvent trier et interpréter d’énormes volumes de données médicales, y compris les dossiers des patients, les images médicales et les données génétiques, pour aider à personnaliser les traitements. Les robots conversationnels et les assistants virtuels peuvent fournir des informations médicales de base et aider les patients à gérer leurs problèmes de santé. De plus, les robots chirurgicaux assistés par IA peuvent améliorer la précision des interventions chirurgicales. Les dispositifs portables pilotés par l’IA surveillent en continu les signes vitaux, permettant des interventions proactives. Malgré les défis liés à la protection des données et à la transparence des algorithmes, l’intégration de l’IA favorise l’efficacité et la précision dans le domaine de la santé, ce qui permet en fin de compte de sauver des vies, de réduire les coûts et de propulser la recherche médicale vers une nouvelle ère d’innovation et d’amélioration des soins aux patients.

Fait étonnant, ChatGPT peut déjà être obsolète, surpassé par Google Bard, une IA qui utilise l’intelligence émotionnelle. Même si Google Bard n’est pas encore disponible au Canada, nous pourrons un jour l’utiliser pour poser n’importe quelle question et obtenir une réponse écrite. Cet outil de recherche incroyable peut écrire, sur n’importe quel sujet, de la poésie empreinte d’empathie et de cohésion et l’accompagner d’images.

La fin de l’été 2023 regorge de possibilités pour celles et ceux qui commencent de nouvelles études à l’Université de l’EMNO ou entament leurs dernières années d’études. Les journées qui raccourcissent marquent la fin de l’été et, espérons-le, annoncent de nouveaux commencements pour nous tous.

J’envisage l’avenir avec enthousiasme car la population étudiante, le corps professoral, le personnel, les diplômées et diplômés et les donateurs ont un impact significatif. Au cœur de l’Université de l’EMNO se trouve la conviction que chaque personne, quelles que soient les circonstances ou la géographie, mérite la dignité d’un accès équitable à des praticiens de la santé compétents sur le plan culturel, qui comprennent les réalités de la vie dans les régions rurales et éloignées du Nord, et qui dirigent avec compassion et intégrité. Nous savons que la promotion de la santé efficace et équitable se résume à l’accès, à l’équité, à l’engagement communautaire et au respect des droits de la personne.

Merci, miigwetch, thank you, marsi,

Dre Sarita Verma
Rectrice, vice-chancelière, doyenne et PDG
Université de l’EMNO

Si vous avez des commentaires, envoyez-les à president@nosm.ca et suivez-moi sur Twitter @ddsv3.

Abonnez-vous à Routes du nord


[1] « Urgent Need to Cut Red Tape and Admin Burden to Support Ontario’s Family Doctors and Patients ». Ontario College of Family Physicianshttps://www.ontariofamilyphysicians.ca/news-features/news/~309-Urgent-Need-to-Cut-Red-Tape-and-Admin-Burden-to-Support-Ontario-s-Family-Doctors-and-Patients#:~:text=Family%20doctors%20report%20spending%2019,hours%20spent%20on%20admin%20work. Consulté le 1er septembre 2023.
[2] « Une profession sous pression : résultats du Sondage national de l’AMC sur la santé des médecins de 2021 ». Association médicale canadienne, https://www.cma.ca/fr/actualites/une-profession-sous-pression-resultats-du-sondage-national-de-lamc-sur-la-sante-des. Consulté le 1er septembre 2023.
[3] « Fardeau administratif des médecins ». Association médicale canadiennehttps://www.cma.ca/fr/nos-objectifs-prioritaires/fardeau-administratif-medecins. Consulté le 1er septembre 2023.
[4] « Controlling Diabetes with a Skin Patch ». MIT Technology Review,  https://www.technologyreview.com/2016/03/22/246385/controlling-diabetes-with-a-skin-patch/. Consulté le 1erseptembre 2023.
[5] John W. Ayers, P. (1er juin 2023). Comparing physician and chatbot responses to patient questions. JAMA Internal Medicine. https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/article-abstract/2804309. Consulté le 1er septembre 2023.
[6] Picard, A. (29 décembre 2015). Sick notes are nothing but petty bureaucratic measures. The Globe and MailPicard, A. (2015, December 29). Sick notes are nothing but petty bureaucratic measures. The Globe and Mail. https://www.theglobeandmail.com/opinion/sick-notes-are-nothing-but-petty-bureaucratic-measures/article27947626/. Consulté le 1er septembre 2023.

 


 

L’Université de l’EMNO reçoit un don transformationnel de 10 millions de dollars de la Temerty Foundation

La Temerty Foundation, établie par James et Louise Temerty, a fait un don de 10 millions de dollars pour aider la population étudiante en médecine de l’Université de l’EMNO et pour faire progresser les initiatives touchant la responsabilité sociale et l’équité en santé. En reconnaissance de ce don transformationnel, le Centre pour la responsabilité sociale est nommé Centre Dr Gilles Arcand pour l’équité en santé.

Pour en savoir plus.


Statistiques sur les admissions en 2023

Voici les statistiques de la nouvelle classe de médecine de 2023 :
  • Total des admissions = 79 (un étudiant dans le volet PMEM)
  • 24 – Âge moyen
  • 3,77 – MPC moyenne
  • 21 ou 27 % – Admissions de personnes qui se définissent comme francophones (26 % en 2022)
  • Des 21 admissions de francophones, 16 proviennent du volet des admissions des francophones.
  • 13 ou 16 % – Admissions de personnes qui se définissent comme Autochtones (16 % en 2022)
  • Des 13 admissions de francophones, 11 proviennent du volet des admissions des Autochtones.
Les statistiques rurales n’incluent pas le PMEM car le contexte n’était pas pris en considération. Par conséquent, ces statistiques portent sur 78 places.
  • 37 ou 48 % – Nord Ontario urbain (47 % en 2022)
  • 33 ou 42 % – Nord Ontario rural (44 % en 2022)
  • 5 ou 6 % – Sud Ontario rural ou reste rural du Canada (8 % en 2022)
  • 3 ou 4 % – Sud Ontario urbain ou reste urbain du Canada (candidats autochtones) (1 % en 2022)

Annonce de poste

Vice-rectrice ou vice-recteur, Partenariats cliniques et relations avec les hôpitaux

Situé à Thunder Bay et représentant l’Université de l’EMNO dans le Nord-Ouest, la vice-rectrice ou le vice-recteur, Partenariats cliniques et relations avec les hôpitaux, agira au nom de la rectrice dans le Nord-Ouest et aura le soutien d’une nouvelle unité.

L’examen des candidatures commencera le 16 octobre 2023. Pour en savoir davantage.

NOSM University