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Un diplômé de l’Université de l’EMNO nommé doyen adjoint, Affaires des résidentes et résidents

Le nouveau doyen adjoint de l’Université de l’EMNO, Affaires des résidentes et résidents, a suivi sa formation en médecine et fait sa résidence à Sudbury. Le Dr Sean Sullivan exerce à titre de médecin de famille généraliste et s’intéresse particulièrement à la formation médicale, au bien-être des médecins, des étudiantes et des étudiants, ainsi qu’à la santé des personnes 2SLGBTQ+. Professeur agrégé à l’Université de l’EMNO, le Dr Sullivan est professeur et précepteur actif d’étudiantes et étudiants et de résidentes et résidents en médecine. Il est également précepteur principal pour le programme de médecine familiale.

Le Dr Sullivan, qui entamera son mandat renouvelable de cinq ans le 10 octobre 2023, sera responsable de superviser le programme de bien-être des résidentes et résidents, y compris l’intégration des affaires des résidentes et résidents au sein des Services de soutien corps étudiant, le soutien des résidentes et résidents et des politiques du Comité de la formation médicale postdoctorale ainsi que des postes de leadership qui offrent du soutien aux résidentes et résidents.

« Le Dr Sullivan, qui a toujours vécu dans le Nord de l’Ontario, exercera les fonctions liées à son poste de doyen adjoint, Affaires des résidentes et résidents avec ses nombreuses connaissances et son grand enthousiasme pour l’Université de l’EMNO, la formation médicale et le bien-être des apprenantes et apprenants », explique Céline Larivière, Ph. D, vice-rectrice aux études de l’Université de l’EMNO. « J’ai hâte de travailler avec le Dr Sullivan dans le cadre de ses nouvelles fonctions. »

Lorsqu’il était étudiant en médecine à l’Université de l’EMNO, le Dr Sullivan a contribué à la co-création du Comité de bien-être des apprenantes et apprenants, dont il a été le premier président. Lors de sa résidence en médecine familiale, il a aidé à défendre ses pairs en tant que co-chef des résidentes et résidents et aidé à organiser des activités sociales et axées sur le bien-être. Le Dr Sullivan a participé à l’élaboration de programmes d’études et co-développé et d’ateliers sur le bien-être pour les résidentes et résidents, qu’il a aussi animés. Il a également été membre du Groupe consultatif sur le bien-être des résidentes et résidents et du réseau de soutien aux résidentes et résidents de l’Université de l’EMNO.

« En tant que diplômé des programmes de médecine et de résidence en médecine familiale de l’Université de l’EMNO, j’ai une expérience directe de la vie des étudiantes et étudiants de nos programmes et de nos communautés », explique le Dr Sullivan. « Mon expérience et ma formation me permettent de grandement apprécier l’importance de la diversité et de la promotion d’environnements d’apprentissage sécuritaires et favorables pour l’ensemble de la population étudiante, particulièrement pour les étudiantes et étudiants qui pourraient faire face à des préjugés ou de la discrimination, notamment les personnes autochtones, francophones, noires, dont les capacités sont différentes ou qui s’identifient à la communauté 2SLGBTQ+ ».

Selon le Dr Rob Anderson, doyen associé, Formation médicale postdoctorale de l’Université de l’EMNO, « Le comité de recherche a approuvé à l’unanimité la candidature du Dr Sean Sullivan. Nous sommes heureux de voir un autre diplômé de l’Université de l’EMNO assumer un rôle de leader, particulièrement dans un domaine aussi essentiel que de mettre l’accent sur la santé et le bien-être du corps étudiant de l’Université de l’EMNO. »

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L’Université de l’EMNO est la première université autonome de médecine du Canada et une des stratégies les plus réussies de formation de main-d’œuvre en santé dans le Nord de l’Ontario. Ce n’est pas uniquement un établissement de formation en médecine. Établie expressément pour répondre aux besoins du Nord de l’Ontario en matière de santé, en plus d’encourager l’accès équitable aux soins, elle contribue au développement économique de la région. L’Université de l’EMNO compte sur l’engagement et l’expertise des gens du Nord de l’Ontario pour former des professionnels de la santé aptes à exercer dans des communautés autochtones, francophones, rurales, éloignées et insuffisamment desservies. Axée sur la diversité, l’inclusion et la défense des intérêts, l’Université de l’EMNO est un organisme primé socialement responsable réputé pour son modèle novateur de formation et de recherche régionalisées faisant appel aux communautés.

Pour en savoir plus, veuillez écrire à : news@nosm.ca.

L’Université de l’EMNO appelle à une résolution pacifique du conflit

L’attaque qu’a subie la population d’Israël attriste l’Université de l’EMNO. Nous défendons les droits de la personne et condamnons toutes formes de violence et de terrorisme, dans le monde entier. Nous sommes en deuil pour les vies perdues et nous offrons nos plus sincères condoléances aux personnes qui souffrent, ainsi qu’à celles qui ont été touchées par cette catastrophe. L’Université de l’EMNO appelle à une résolution pacifique du conflit.

« Du fond du cœur »

Rencontrez Chantae Robinson, étudiante en médecine et championne de l’entreprise commerciale appartenant à des Noirs dans le Nord

Chantae Robinson a un mot pour vous : « amour ».

« Tout ce que je fais exprime mon amour pour les autres », affirme Chantae avant de retourner dans la salle d’opération.

L’étudiante en troisième année de médecine à l’Université de l’EMNO est née et a grandi à Kingston, en Jamaïque, et s’est installée à Sudbury à l’âge de 16 ans. Elle est actuellement présidente de l’Afro-Heritage Association of Sudbury (AHA). L’AHA gère notamment un programme financé par FedNor, le Programme d’appui aux entrepreneurs noirs du Nord (PAENNO), qui vise à encourager et à soutenir les entrepreneurs noirs et les entreprises appartenant à des Noirs dans le Nord.

« Venant de la Jamaïque, une des choses que j’ai remarquées c’est qu’il est beaucoup plus difficile d’avoir un bon mode de vie en Jamaïque. La pauvreté y est très présente. Lorsque je suis arrivée à Sudbury et que j’ai vu l’abondance des ressources au Canada, j’ai immédiatement commencé à apprécier les possibilités, mais aussi à voir le contraste. »

« La pauvreté entraîne une mauvaise santé. Avec le PAENNO, nous voulons donner aux gens les moyens de se mettre dans une position qui leur permette de survivre. Lorsqu’une personne optimise ses dons et son temps, son bien-être général s’en trouve amélioré. »

Cette approche holistique des soins de santé correspond à la philosophie personnelle de Chantae de la vie :

« Pour moi, le travail que je fais vient de mon cœur, affirme cette médecin en formation. À mon avis, l’humanité et nos devoirs les uns envers les autres font que nous sommes dans ce monde en tant que communauté. Plus nous nous entraidons, plus nous nous soutenons, plus nous travaillons dans l’amour, mieux nous nous porterons. »

En ce qui concerne son avenir professionnel, Chantae aspire à devenir chirurgienne générale dans une communauté du Nord, où elle peut « m’engager non seulement dans les soins de santé, mais aussi dans d’autres domaines du développement communautaire qui me passionnent. Le Nord de l’Ontario est l’environnement idéal pour atteindre ces objectifs ».

La population étudiante et les diplômées et diplômés de l’Université de l’EMNO sont reconnus mondialement pour leur engagement exceptionnel dans la défense des droits, l’équité en santé et la responsabilité sociale. Le travail de ces chefs de file exceptionnels, comme Chantae, est ancré dans la communauté et créé en collaboration avec elle.

Dans le dernier rapport de la rectrice de la Dre Sarita Verma, nous nous tournons vers la pierre angulaire de notre travail : l’équité en santé
🔗 report.nosm.ca

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