Faire un don!

Des chefs de file du Nord de l’Ontario investissent dans les futurs médecins formés à l’Université de l’EMNO

600 000 $ pour aider la population étudiante en médecine alors que les dotations restent en suspens pour 2022

Un groupe de chefs de file, constitué de familles réputées de Sudbury, d’entreprises qui ont des liens avec le Nord, et de philanthropes, s’est mobilisé pour recueillir 600 000 $ destinés à la population étudiante de l’Université de l’EMNO pour l’année 2022.

« Nous sommes extrêmement reconnaissants envers ces chefs de file à l’esprit communautaire qui se sont engagés à aider la population étudiante de l’Université de l’EMNO, vos futurs médecins et professionnels paramédicaux, à un moment critique » a déclaré la Dre Sarita Verma, rectrice, vice-chancelière, doyenne et PDG de l’Université de l’EMNO.

À la suite du vote des créanciers de l’Université Laurentienne le 14 septembre, l’Université de l’EMNO a aussi l’assurance que le Plan d’arrangements découlant de la procédure en vertu de la LACC tient compte de la remise d’environ 14,6 millions de dollars de dotations qui seront alloués à des bourses étudiantes.

« Ce sont de bonnes nouvelles pour l’Université de l’EMNO et notre future population étudiante, a ajouté la DreVerma. Les bourses de l’Université de l’EMNO pour la population étudiante du Nord-Est de l’Ontario sont gelées depuis le début de la procédure en 2021. Sans l’engagement rapide et le soutien de ces chefs de file compatissants, notre population étudiante n’aurait pas de bourses cette année. Je les remercie sincèrement tous. Grâce à ce groupe guidé par le DRayudu Koka et M. Gerry Lougheed Jr., notre population étudiante bénéficiera de leur générosité. »

Le groupe est constitué de la FDC Foundation, de la Fondation de la famille Lougheed, de la Métis Nation of Ontario, de la famille Perdue, de Power Corporation of Canada et  de Technica Mining.

Lors de l’obtention de son grade, la population étudiante en médecine de l’Université de l’EMNO a une dette d’environ le double de celle des diplômées et diplômés des autres écoles de médecine du pays. Dans le cadre de sa responsabilité sociale, l’Université recrute sa population étudiante principalement dans le Nord et pour le Nord, mais ces étudiantes et étudiants n’ont souvent pas les mêmes moyens financiers et sociaux que ceux du Sud.

Maintenant que l’Université de l’EMNO a l’autorisation de la Province d’ajouter 30 places en médecine au premier cycle et 41 en résidence au cours des cinq prochaines années, il est encore plus urgent d’établir un solide fonds de dotation pour la population étudiante.

L’Université de l’EMNO honore son mandat depuis 2005. Elle a produit 838 médecins, dont 65 se définissent comme Autochtones et 171 comme francophones. Plus de la moitié de ces praticiennes et praticiens de la santé sont restés dans le Nord de l’Ontario. On estime que 340 000 personnes ont reçu des soins d’une diplômée ou d’un diplômé de l’Université de l’EMNO.

Même si l’Université de l’EMNO a beaucoup accompli dans sa courte histoire, avec une pénurie de 350 médecins aujourd’hui, le besoin de médecins dans le Nord de l’Ontario est encore important.

Pour apporter une contribution à l’aide financière étudiante de l’Université de l’EMNO, consultez le site nosm.ca.

-30-

L’Université de l’EMNO est la première université autonome de médecine du Canada et une des stratégies les plus réussies de formation de main-d’œuvre en santé dans le Nord de l’Ontario. Ce n’est pas uniquement un établissement de formation en médecine. Établie expressément pour répondre aux besoins du Nord de l’Ontario en matière de santé, en plus d’encourager l’accès équitable aux soins, elle contribue au développement économique de la région. L’Université de l’EMNO compte sur l’engagement et l’expertise des gens du Nord de l’Ontario pour former des professionnels de la santé aptes à exercer dans des communautés autochtones, francophones, rurales, éloignées et insuffisamment desservies. Axée sur la diversité, l’inclusion et la défense des intérêts, l’Université de l’EMNO est un organisme primé socialement responsable réputé pour son modèle novateur de formation et de recherche régionalisées faisant appel aux communautés.Renseignements pour les médias ou autres informations, veuillez communiquer avec : communications@nosm.ca.

Un morceau fondamental du casse-tête des soins de santé en Ontario : Reconnaissance des professions de la réadaptation et de la nécessité d’intensifier la formation dans le Nord de l’Ontario

Pour Denise Taylor, la vraie beauté de la réadaptation est que les services sont axés sur les clients. Physiothérapeute et cheffe du programme régional de soins de réadaptation du Nord-Ouest au St. Joseph’s Care Group à Thunder Bay, Denise est professeure adjointe à l’Université de l’EMNO. « Nous trouvons ce qui est important pour vous [les clients], établissons des objectifs et avançons à petits pas pour vous remettre au niveau où vous voulez être, le plus fonctionnel possible » explique-t-elle.

La réadaptation est offerte dans divers milieux et vise à aider les gens à reprendre leurs activités de la vie quotidienne de manière satisfaisante. Les disciplines de la réadaptation incluent l’audiologie, la diététique, la kinésiologie, les soins infirmiers, l’ergothérapie, la physiatrie, la physiothérapie, la psychologie, le travail social et l’orthophonie. Qu’une personne ait un problème chronique ou se soit blessée, les professionnelles et professionnels de la réadaptation l’aident à reprendre les activités professionnelles, sociales et récréatives qui lui importent.

La réadaptation est un élément clé de notre système de santé en raison du vieillissement de la population mondiale : « Nos besoins changent quand nous vieillissons. Les soins à domicile, surtout en ce qui concerne la mobilité et les soins personnels, sont essentiels. La réadaptation peut aider à retarder la nécessité de soins de longue durée et accélérer les congés des hôpitaux » ajoute Denise.

Afin que les gens puissent demeurer en sécurité chez eux, un ergothérapeute peut effectuer une évaluation de la sécurité du domicile et voir le type de matériel requis. Un physiothérapeute et un ergothérapeute peuvent faire équipe pour travailler avec une personne afin qu’elle puisse se déplacer, se coiffer ou faire une toilette de base indépendamment. Ils travaillent également avec les membres de la famille afin de leur apprendre à prendre soin de leur proche et l’aider.

Ce travail d’équipe est une autre raison que donne Denise pour aimer son travail de réadaptation dans le Nord de l’Ontario: « Nous sommes un groupe relativement petit et uni de professionnelles et professionnels de la réadaptation. Je les ai probablement rencontrés en personne, et ai certainement communiqué avec eux par téléphone ou courrier électronique. Lorsque j’ai obtenu mon diplôme, quand j’avais des questions, j’ai toujours su à qui m’adresser. Un des avantages de mon rôle régional actuel est que je suis une ressource pour d’autres cliniciens. »

Originaire de London (Ontario), Denise a déménagé à Thunder Bay pour son premier emploi de physiothérapeute. Elle avait l’intention d’y rester un an seulement mais elle y vit et travaille depuis 29 ans et n’a aucune intention d’en partir.

Les stages cliniques sont la plus grande source de recrutement dans le domaine de la réadaptation dans le Nord de l’Ontario : « Nous avons l’occasion de montrer aux stagiaires le magnifique mode de vie que nous avons dans le Nord, l’équilibre entre le travail et la vie personnelle, et les possibilités appréciables de mentorat. »

Le programme des sciences de la réadaptation de l’Université de l’EMNO, subventionné par le ministère de la Santé, vise à augmenter le nombre de professionnelles et professionnels de la réadaptation dans le Nord de l’Ontario. Dans sa forme actuelle, le programme coordonne chaque année plus de 150 stages cliniques en ergothérapie, physiothérapie, orthophonie et audiologie pour la population étudiante des universités McMaster, Queen’s, de Toronto, Western et d’Ottawa. Depuis la création du programme, l’Université de l’EMNO a accueilli plus de 700 stagiaires dont plus de 120 travaillent actuellement dans le Nord de l’Ontario. Les commentaires des étudiantes et étudiants qui ont effectué leur stage par l’entremise du programme de l’Université de l’EMNO témoignent de la valeur de ces expériences.

Malgré les efforts déployés, le recrutement dans les professions de la réadaptation dans le Nord demeure difficile; un fait exacerbé et mis en lumière par la pandémie à un moment où le besoin augmente : « La nécessité des professions de la réadaptation augmente à mesure que la population de personnes âgées augmente ». Denise dit qu’à 27 pour cent, le taux de postes vacants en physiothérapie dans le Nord-Ouest de l’Ontario n’a jamais été aussi élevé. Selon les données du Programme des sciences de la réadaptation de l’Université de l’EMNO, dans l’ensemble, il y a plus de 110 postes vacants dans ce domaine dans le Nord de l’Ontario.

Outre le vieillissement de la population, ces postes vacants sont aussi dus au vieillissement de la main-d’œuvre : « Nombre d’entre nous prendrons notre retraite au cours des cinq prochaines années et encore plus dans les dix prochaines années. Le nombre annuel de places de formation en réadaptation est limité ».

Denise pense que le moment est venu d’agir : « Ce serait fantastique d’avoir une formation universitaire complète dans le Nord de l’Ontario. Nous possédons actuellement une main-d’œuvre qualifiée, prête à apporter de l’aide pour les stages cliniques obligatoires et à préparer la prochaine génération à relever les défis uniques et à recevoir les récompenses de la prestation de soins dans notre région. Nos jeunes auraient la possibilité de s’instruire près de chez eux, sans avoir à faire des centaines de kilomètres. Comme moi, les étudiantes et étudiants de l’extérieur de notre région pourraient tout simplement rester après avoir constaté les possibilités et les avantages de la vie et du travail ici ».

Selon Mike Ravenek, Ph.D., chef des programmes des sciences de la santé à l’Université de l’EMNO, qui incluent le Programme des sciences de la réadaptation, c’est exactement ce que l’Université a l’intention de faire : « À l’automne et au début de l’année prochaine, nous consulterons nos partenaires cliniques de la région pour bien comprendre les défis actuels et prévus en matière de ressources humaines dans les disciplines de la réadaptation. Nous discuterons de solutions fondées sur la formation pour les régler ».

Un des objectifs stratégiques de l’EMNO est de transformer l’approche de la planification et de la production de main-d’œuvre pour éliminer les lacunes dans les ressources humaines en santé du Nord de l’Ontario. Depuis la transition de l’EMNO vers le statut d’université autonome, le Programme des sciences de la réadaptation planifie de prendre de l’expansion pour mieux répondre aux besoins du Nord. « Aujourd’hui, nous célébrons l’immense travail que font les professionnelles et professionnels de la réadaptation pour améliorer la santé et le bien-être de la population urbaine, rurale et isolée dans le Nord de l’Ontario. Pour avoir l’assurance que les personnes qui ont besoin de ces soins puissent continuer d’y recourir, nous devons nous concentrer sur des solutions qui augmenteront le nombre de membres des professions de la réadaptation qui exercent ici » affirme M. Ravenek.

Nomination de M. Joey McColeman comme directeur principal de la formation médicale postdoctorale

L’Université de l’EMNO a le plaisir d’annoncer la nomination de M. Joey McColeman au poste de directeur principal de la formation médicale postdoctorale (FMP) à partir du 6 septembre 2022. M. McColeman travaille à l’Université de l’EMNO depuis sa création en 2005. Ces deux dernières années, il était directeur de l’Unité de l’éducation permanente et du perfectionnement professionnel (EPPP) et continuera d’épauler l’équipe durant cette transition.

Avant de diriger l’Unité de l’EPPP, il a été chef de l’éducation au Bureau de la FMP et assumé par roulement les fonctions de directeur par intérim de la FMP. Au cours de ses fonctions à l’Université de l’EMNO, il a acquis de l’expérience dans divers domaines : la gestion du changement où il s’est concentré sur la révision fondamentale des principes d’apprentissage des adultes et sur les approches de la formation en résidence; le repositionnement structurel de la façon dont les soins de santé sont fournis et soutenus  à l’échelle régionale, provinciale et nationale;  l’adaptation du style de leadership et des stratégies pour s’aligner sur les meilleures pratiques du secteur fondées sur des données probantes. Il a mis à profit ses compétences en leadership en se concentrant sur l’amélioration de la qualité et l’engagement du corps professoral, ce dernier se manifestant dans la croissance continue des programmes de résidence, le nombre accru de membres du corps professoral et la participation locale.

McColeman est un partisan de l’apprentissage à vie. Il a obtenu sa maîtrise en administration des affaires pour les dirigeants en 2020 et a présidé auparavant le Groupe de gestion de l’Université de l’EMNO. Il a suivi le cours de l’University of Toronto Leading and Influencing Change in CPD, ainsi que le cours de formation sur la sécurité culturelle des Autochtones San’yas au cours de la conception conjointe du programme de formation culturelle de l’Université de l’EMNO.

Avec son engagement envers l’apprentissage dans le Nord de l’Ontario et la compréhension de ce sujet, nous l’accueillons chaleureusement à son nouveau poste!

Au nom de l’Université de l’EMNO, nous remercions Mme Jennifer Fawcett, directrice principale sortante, qui apportera du soutien pendant cette transition jusqu’au 16 septembre 2022. Nous apprécions sincèrement son engagement envers les résidentes et résidents, son dévouement envers l’Université de l’EMNO et ses importantes contributions à l’avancement de la profession.

NOSM University