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L’Université de l’EMNO sollicite des demandes d’organismes pour participer au Programme d’emploi d’été pour étudiants

L’Université de l’EMNO invite des organismes du Nord de l’Ontario à demander des fonds pour participer à son Programme d’emploi d’été pour étudiants.

Ce programme établi par le ministère de la Santé alloue des fonds à des organismes approuvés pour employer des étudiantes et étudiants en sciences de la santé qui désirent acquérir de l’expérience de travail dans leur domaine d’études. Pour être admissibles au programme, les étudiantes et étudiants doivent être nés et avoir été élevés dans le Nord de l’Ontario.

Les organismes basés dans le Nord de l’Ontario qui désirent embaucher des étudiantes ou étudiants en sciences de la santé pendant l’été 2023 doivent remplir le formulaire de demande au Programme d’emploi d’été pour étudiants qui se trouvera en ligne du 1er novembre 2022 au 1er janvier 2023. Au besoin, l’Université de l’EMNO demandera des renseignements supplémentaires concernant les objectifs de l’organisme et du recrutement qui devront être fournis le 15 janvier 2023 au plus tard.

Les étudiantes et étudiants seront invités au cours de l’hiver 2023 à suivre le processus de l’Université de l’EMNO pour postuler à un emploi d’été dans les organismes qui auront été retenus. L’organisme employeur détermine toutes les questions relatives à l’emploi, comme la sélection des candidates et candidats, les tâches liées aux postes, le taux salarial et la durée du contrat d’emploi.

Les organismes intéressés à participer au Programme d’emploi d’été pour étudiants sont invités à communiquer avec Nova Mason, coordonnatrice des relations communautaires, à summerstudentship@nosm.ca ou au 1-800-461-8777, poste 7520.

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L’Université de l’EMNO est la première université autonome de médecine du Canada et une des stratégies les plus réussies de formation de main-d’œuvre en santé dans le Nord de l’Ontario. Ce n’est pas uniquement un établissement de formation en médecine. Établie expressément pour répondre aux besoins du Nord de l’Ontario en matière de santé, en plus d’encourager l’accès équitable aux soins, elle contribue au développement économique de la région. L’Université de l’EMNO compte sur l’engagement et l’expertise des gens du Nord de l’Ontario pour former des professionnels de la santé aptes à exercer dans des communautés autochtones, francophones, rurales, éloignées et insuffisamment desservies. Axée sur la diversité, l’inclusion et la défense des intérêts, l’Université de l’EMNO est un organisme primé socialement responsable réputé pour son modèle novateur de formation et de recherche régionalisées faisant appel aux communautés.

Pour obtenir des renseignements sur le Programme d’emploi d’été pour étudiants, communiquez avec :

Nova Mason
Coordonnatrice des relations communautaires
Université de l’EMNO
Téléphone : 1-800-461-8777, poste 7520 ou 807-766-7520
Courriel : summerstudentship@nosm.ca

Pour obtenir des renseignements sur l’EMNO, communiquez avec : communications@nosm.ca

Une équipe de l’Université de l’EMNO collabore à la recherche spatiale

Des chercheurs de l’Université de l’EMNO et du Laboratoire des sciences de la vie du SNOLAB se sont alliés à l’Ames Research Center de la NASA pour étudier les effets génétiques néfastes des rayons cosmiques et sont allés au Kennedy Space Center pour observer et célébrer le lancement de la fusée Artemis I.

Les professeurs Chris Thome et Doug Boreham, et Mike Lapointe, étudiant aux cycles supérieurs, de l’Université de l’EMNO, ainsi que leur collaboratrice, Marianne Sowa, cheffe de la division des biosciences spatiales à l’Ames Research Center de la NASA en Californie, ont reçu une subvention de 150 000 $ sur deux ans de l’Agence spatiale canadienne.

La vie dans l’espace ainsi que sur la Lune et sur Mars présente de nombreux défis, notamment ceux liés aux dommages génétiques causés par les rayons cosmiques. Les rayons cosmiques proviennent des réactions nucléaires qui alimentent les étoiles et le Soleil. L’univers est rempli de rayons cosmiques galactiques mais sur la Terre, notre atmosphère constitue un bouclier qui protège la vie des effets néfastes de ces rayons. L’effet bouclier de l’atmosphère se voit la nuit sous forme de lumière (aurores boréales) lorsque les rayons cosmiques interagissent avec l’atmosphère.

« Pour comprendre les effets biologiques des rayons cosmiques dans l’espace lointain, nos collaborateurs de l’Ames Research Center de la NASA mènent une expérience dans laquelle des échantillons de levure desséchée (levure de boulanger ou Saccharomyces cerevisiae) de BioSentinel se rendent à 40 000 000 km dans l’espace lointain dans un petit vaisseau spatial appelé 6U Cubesat, explique le professeur Boreham, chef de la Division des sciences médicales à l’Université de l’EMNO. Il sera chargé sur la fusée Artemis I qui devrait être lancée dans les prochaines semaines. »

Les chercheurs de l’Université de l’EMNO et de la NASA utilisent la même levure de BioSentinel dans le Laboratoire des sciences de la vie du SNOLAB à Sudbury, à deux kilomètres sous terre. À l’abri des rayons cosmiques dans une environnement où le rayonnement est très faible, cette expérience comparera et évaluera l’effet de l’absence ou de la présence de niveaux élevés de rayons cosmiques naturels sur le matériel génétique vivant.

« L’étude vise à comprendre comment les cellules vivantes peuvent répondre et s’adapter aux rudes rayons spatiaux, ajoute M. Thome, professeur adjoint à l’Université de l’EMNO. Ces expériences enrichiront nos connaissances sur les risques potentiels inhérents à de futures missions avec équipage sur la Lune et sur Mars, et aideront à concevoir de nouvelles méthodes de protection extraterrestre des organisme vivants. »

Les chercheurs de l’Université de l’EMNO et leurs partenaires de la NASA sont allés au Kennedy Space Center à Cape Canaveral le 29 août pour observer et célébrer le début d’une recherche passionnante avec le lancement prochain de la fusée Artemis I et le déploiement de l’étude avec la levure de BioSentinel. La mission a de nouveau été retardée en raison de l’ouragan Ian. Des détails sur le lancement se trouvent dans le blogue Artemis de la NASA.

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L’Université de l’EMNO est la première université autonome de médecine du Canada et une des stratégies les plus réussies de formation de main-d’œuvre en santé dans le Nord de l’Ontario. Ce n’est pas uniquement un établissement de formation en médecine. Établie expressément pour répondre aux besoins du Nord de l’Ontario en matière de santé, en plus d’encourager l’accès équitable aux soins, elle contribue au développement économique de la région. L’Université de l’EMNO compte sur l’engagement et l’expertise des gens du Nord de l’Ontario pour former des professionnels de la santé aptes à exercer dans des communautés autochtones, francophones, rurales, éloignées et insuffisamment desservies. Axée sur la diversité, l’inclusion et la défense des intérêts, l’Université de l’EMNO est un organisme primé socialement responsable réputé pour son modèle novateur de formation et de recherche régionalisées faisant appel aux communautés. Elle fait connaître des chercheuses et chercheurs, des étudiantes et étudiants et des équipes ainsi que leurs résultats à des entités de recherche, des équipes provinciales de santé, des instituts de recherche, des centres universitaires des sciences de la santé et des organismes de santé. Elle renforce la capacité de recherche dans le Nord de l’Ontario en améliorant le rendement et les résultats mesurables dans les services de santé, de même que la qualité des soins, la recherche en santé et biomédicales et le transfert des connaissances.

Pour obtenir d’autres renseignements, communiquer avec : communications@nosm.ca

Lancement de deux nouveaux programmes de résidence en compétences avancées à l’Université de l’EMNO

L’Université de l’EMNO lance deux nouveaux programmes de résidence en compétences avancées en médecine des toxicomanies et en médecine du sport et de l’exercice.

Les médecins qui ont terminé leur résidence en médecine familiale de deux ans peuvent maintenant poser leur candidature à une formation de trois ans en médecine familiale axée sur la médecine des toxicomanies et la médecine du sport et de l’exercice. Offerts aux résidentes et résidents de partout au Canada, les programmes contribueront à améliorer l’accès équitable aux soins pour la population du Nord.

« En ajoutant ces domaines d’études à nos programmes de résidence, nous offrons davantage de possibilités d’apprentissage qui permettent aux nouveaux médecins de famille d’élargir leur expertise, explique le DrRob Anderson, doyen associé, Formation médicale postdoctorale et sciences de la santé. La population du Nord de l’Ontario rencontre souvent des obstacles pour accéder à des soins de spécialistes. La possibilité pour les médecins de famille d’élargir leur champ d’exercice sera bénéfique pour les gens du Nord qui doivent souvent aller dans des centres urbains pour obtenir des services de médecine du sport et de l’exercice ou de médecine des toxicomanies. »

Le Dr Mike Franklyn, le tout premier directeur du programme de médecine des toxicomanies et professeur adjoint, est un médecin communautaire dévoué basé à Sudbury qui possède une vaste expérience dans les soins primaires, les toxicomanies et la santé mentale, tant dans la communauté qu’aux niveaux provincial et national. En dehors de son travail clinique, il joue un rôle important dans des initiatives liées au sans-abrisme, à la pauvreté, aux toxicomanies, à la santé mentale et à la réduction des préjudices pour les patients et les fournisseurs de soins primaires. Il a effectué ses études de médecine à la McMaster University et sa résidence à Sudbury par l’entremise de l’Université d’Ottawa. Membre du corps professoral de l’EMNO depuis sa création, le Dr Franklyn est un chef de file actif de la formation en médecine.

Le Dr Bryan Lemenchick, le tout premier directeur du programme de médecine du sport et de l’exercice et professeur adjoint, exerce la médecine du sport et de l’exercice à North Bay. Il a effectué ses études de médecine et sa résidence en médecine familiale à l’Université d’Ottawa suivi d’un stage d’un ans en tant que chercher-boursier en médecine du sport et de l’exercice à la Western University, et participé à la Supplemental Emergency Medicine Experience (expérience supplémentaire en médecine d’urgence) offerte par l’University of Toronto. Le Dr Lemenchick attend avec intérêt de mettre sur pied le programme de médecine du sport et de l’exercice de l’Université de l’EMNO, qu’il qualifie de programme très demandé et nécessaire dans la communauté médicale du Nord de l’Ontario.

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