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Le Temple de la renommée médicale canadienne honore un étudiant de l’Université de l’EMNO

Mohamed Alzahran, étudiant en médecine à l’Université de l’EMNO, a reçu le prestigieux prix du Temple de la renommée médicale canadienne (TRMC) de 2026. Ce prix récompense une étudiante ou un étudiant en deuxième année de chaque école de médecine du Canada qui personnifie la persévérance, le sens de la collaboration et l’esprit d’entreprise. Les lauréates et lauréats se distinguent par leur leadership communautaire, des compétences supérieures en communication et un intérêt manifeste pour l’enrichissement des connaissances.  

« Je suis arrivé au Canada en 2016 en tant que réfugié syrien, indique M. Alzahran. Mes parents ont abandonné ce qu’ils avaient construit, leur maison, leur carrière et leur univers et ont fui avec mes frères et sœurs et moi dans un pays dont nous ne connaissions presque rien, sauf qu’il offrait une bonne éducation et une vraie chance d’avoir quelque chose de mieux. Cela leur a tout coûté mais nous a tout donné. La population de Capreol a chaleureusement et généreusement accepté ma famille. Ce que je n’ai pas oublié et n’oublierai jamais. » 

Mohamed a obtenu un baccalauréat spécialisé en kinésiologie et sciences de la santé avec une mineure en études autochtones interdisciplinaires de l’Université Laurentienne et une maîtrise en santé publique de l’University of Waterloo. Son mémoire de premier cycle, préparé sous la direction du professeur Michel Larivière, Ph.D., portait sur le retour au travail après une blessure professionnelle. Guidé par la détermination d’améliorer l’équité en santé, il s’est attaqué aux lacunes de l’accès aux soins et au soutien des communautés qui ont le plus grand besoin de soins.  

Son œuvre communautaire inclut la participation à l’organisation du Syrian Canadian Blood Donation Day, sa contribution à la Northern Ontario PPE for Healthcare Providers Campaign durant la pandémie pour laquelle il a cousu à la main et distribué des masques aux travailleurs de première ligne, du bénévolat pour l’Ambulance St-Jean afin de prodiguer des premiers soins lors d’événements communautaires et la gestion des finances du Conseil des étudiants en sciences de l’activité physique de l’Université Laurentienne. Tout au long de ces activités, Mohammed a constamment montré que le changement marquant commence par le service communautaire et la volonté de s’engager lorsque les communautés en ont le plus besoin.  

Deux fois récipiendaire de la Bourse de recherche d’été pour la population étudiante en médecine (2025 et 2026), il a mené des projets de recherche, dont les plus récents, supervisés par le Dr Mohamed Abbasy, portaient sur les préjugés du personnel des services d’urgence envers les patientes et patients souffrant d’une maladie mentale. Il a également collaboré avec le Dr Mohammed Shurrab pour examiner les disparités en santé cardiovasculaire dans le Nord de l’Ontario. Déterminé à aider la prochaine génération de professionnelles et professionnels de la santé, il dirige conjointement la Suture Society et l’Altitude Healthcare Mentoring Program qui aide des étudiantes et étudiants venant de communautés insuffisamment desservies à faire carrière dans les soins de santé. Il est également vice-président du groupe d’intérêt en orthopédie qui encourage le mentorat et la participation étudiante. 

« Tout ce que je fais part du même principe : que la géographie ne devrait jamais déterminer les soins que vous recevez, et que chaque patient, quel que soit son trouble ou ses antécédents, mérite la même norme de soins et de défense des intérêts. Ce prix ne change pas ces convictions. Il les aiguise. Il me rappelle que je dois me fixer des exigences plus élevées, collaborer avec mes collègues et faire confiance à leur expertise, prendre les choses en main lorsqu’un changement s’impose, et être le fer de lance du changement que je souhaite voir. » 

« Ce prix n’est pas seulement un honneur, ajoute-t-il, il m’investit d’une responsabilité. Cette reconnaissance n’est pas seulement personnelle; j’espère qu’elle envoie un message à chaque nouvel arrivant, à chaque réfugié, à chaque étudiant issu d’une petite communauté du Nord qui se demande s’il y a une place pour elle ou lui dans le milieu médical canadien. Oui, il y en a une. Avec du travail, du dévouement et les bonnes personnes pour vous soutenir, c’est possible. » 

Pour sa part, le Dr Michael Green, recteur, vice-chancelier, doyen et PDG de l’Université de l’EMNO a déclaré : « Félicitations à Mohamed Alzahran pour le prix étudiant du TRMC. C’est une reconnaissance hors pair de son travail assidu et de son engagement envers des soins de santé équitables dans le Nord. Il est inspirant de voir tout ce qu’il a accompli et l’incidence qu’il a si tôt dans sa carrière. »  

Mohamed, qui commencera bientôt son externat communautaire polyvalent de troisième année à Parry Sound, recevra un prix en espèces et une subvention de voyage pour assister à la cérémonie d’intronisation au TRMC à Montréal où il aura l’occasion de rencontrer des lauréates et lauréats des prix du TRMC et de s’entretenir avec des chefs de file de la santé de tout le pays.  

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Dans une vidéo, Mohamed Alzahran partage ses pensées sur la réception du prix et les lauréates et lauréats des prix du TRMC qui l’inspirent.   

L’Université de l’EMNO est la première université autonome de médecine du Canada et une des stratégies les plus réussies de formation de main-d’œuvre en santé dans le Nord de l’Ontario. Ce n’est pas uniquement un établissement de formation en médecine. Établie expressément pour répondre aux besoins du Nord de l’Ontario en matière de santé, en plus d’encourager l’accès équitable aux soins, elle contribue au développement économique de la région. L’Université de l’EMNO compte sur l’engagement et l’expertise des gens du Nord de l’Ontario pour former des professionnels de la santé aptes à exercer dans des communautés autochtones, francophones, rurales, éloignées et insuffisamment desservies. Axée sur la diversité, l’inclusion et la défense des intérêts, l’Université de l’EMNO est un organisme primé socialement responsable réputé pour son modèle novateur de formation et de recherche régionalisées faisant appel aux communautés. 

Écrire à news@nosm.ca pour avoir des renseignements. 

L’Université Laurentienne et l’Université de l’EMNO s’associent au Noojmowin Teg Health Centre pour faire progresser la recherche sur la santé du cerveau et du cœur des Anishinaabe grâce à une subvention de 1 354 000 $ des IRSC.

L’Université Laurentienne et l’Université de l’EMNO sont fières d’annoncer l’obtention d’une importante subvention de recherche des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Marion Maar (Ph.D.), professeure nommée conjointement à l’Université Laurentienne, professeure à la Division des sciences humaines et anthropologue médicale à l’Université de l’EMNO, a reçu 1 354 000 $ pour collaborer avec le Noojmowin Teg Health Centre pendant quatre ans en tant que candidate principale désignée pour une initiative innovatrice en matière de santé autochtone.

Le projet, intitulé « Naanaagidewendimowin – DREAM Wellness: Co-Creating an Anishinaabe Brain-Heart Health and Wellness Model of Care for Elders, Designed to Transform Clinical Practice based on Two-Eyed Seeingé », réunit une équipe collaborative de chercheurs, de professionnels de la santé et de leaders communautaires de l’Université Laurentienne, de l’Université de l’EMNO, du Noojmowin Teg Health Centre, du Centre de santé Manitoulin, de Horizon Santé-Nord et de l’Université de Toronto.

S’appuyant sur le concept anishinaabe de Naanaagidewendimowin, qui intègre l’esprit, le cœur et la pensée, ce projet témoigne d’un engagement profond et partagé entre l’Université Laurentienne, l’Université de l’EMNO et le Noojmowin Teg Health Centre. Les partenaires font progresser la recherche en établissant des liens entre les systèmes de connaissances autochtones et occidentaux afin de répondre aux priorités de santé définies par la communauté.

« Le Noojmowin Teg Health Centre est un véritable lieu de guérison et est fier de codiriger cette initiative de recherche essentielle, déclare la directrice générale du Centre, Debbie Francis. Notre équipe constate chaque jour les obstacles structurels et difficultés auxquels sont confrontés les aînés anishinaabe pour accéder aux soins en matière de démence et de maladies cardiaques. Cette initiative vise à combler ces lacunes de longue date en élaborant un modèle de mieux-être fondé sur le savoir anishinaabe et façonné directement par l’expérience de nos aînés, de leurs familles et des professionnels de la santé. »

« De nombreux aînés anishinaabe rencontrent des lacunes dans l’accès aux services de santé cardiovasculaire et cérébrale. Les facteurs qui influent sur la santé cardiovasculaire et cérébrale sont complexes et notre équipe s’engage à faire progresser les pratiques de soins de santé en co-créant des modèles de soins innovateurs et adaptés à leur culture, explique la candidate principale désignée, Marion Maar. Pour ce faire, nous collaborerons avec les communautés, aînés et fournisseurs de soins afin de tenir compte à la fois des connaissances culturelles et des données cliniques pour améliorer une gamme de services. Notre collaboration portera d’abord sur le bien-être social, la prévention, le traitement, le suivi et la transition des soins. »

« L’Université Laurentienne est extrêmement fière de collaborer avec l’Université de l’EMNO grâce à cette importante subvention des IRSC. L’initiative DREAM Wellness de Mme Maar témoigne de la force de notre écosystème de recherche commun et de notre engagement à promouvoir des solutions de santé axées sur les autochtones. Nous avons hâte de constater l’impact transformateur que ce travail aura sur les soins aux aînés et la pratique clinique. » – Tammy Eger (Ph. D.), vice-rectrice à la recherche, Université Laurentienne

« Cet investissement des IRSC reconnaît l’importance d’une recherche fondée sur un partenariat avec les communautés et qui répond aux priorités de santé uniques du nord de l’Ontario. Mme Maar et son équipe de recherche illustrent parfaitement l’approche collaborative et socialement responsable qui caractérise l’Université de l’École de médecine du Nord de l’Ontario, déclare le vice-recteur à la recherche de l’Université de l’EMNO, David Marsh (Ph. D.). Nous sommes fiers d’appuyer des travaux qui font progresser l’innovation menée par les autochtones et qui ont le potentiel d’améliorer la santé des générations futures. »

« Il est essentiel de promouvoir des soins de santé culturellement sécuritaires, axés sur la communauté et répondant aux besoins des peuples autochtones. Le projet Naanaagidewendimowin – DREAM Wellness rassemble tous les éléments essentiels pour cerner et comprendre le soutien nécessaire aux aînés autochtones dans nos systèmes de santé. Cet investissement de plus de 1 300 000 $ appuiera l’élaboration de modèles de soins spécialisés, ce qui permettra d’obtenir de meilleurs résultats en matière de santé et d’offrir un meilleur soutien aux générations futures. Lorsque nous reconnaissons les pratiques de guérison autochtones et que nous les intégrons à nos systèmes de santé, nous renforçons et bâtissons un système de soins de santé plus équitable, particulièrement pour les aînés du nord de l’Ontario. Je suis très heureuse de voir que cette recherche est menée grâce à cette subvention des IRSC. » – Viviane Lapointe, députée de Sudbury.

Points saillants de l’équipe de recherche

Candidate principale désignée : Marion Maar, Ph. D. (professeure, Université de l’EMNO/professeure nommée conjointement, Université Laurentienne)

Candidats principaux

  • Debbie Francis (directrice générale, Noojmowin Teg Health Centre).
  • Sheldon Tobe, Ph. D. (hypertension et néphrologie; professeur de médecine, Université de Toronto et Université de l’EMNO).
  • Sharlene Webkamigad, Ph. D. (professeure adjointe, École des relations autochtones, Université Laurentienne/professeure adjointe, Division des sciences cliniques, Université de l’EMNO).

Co-candidats

  • Gayle Adams-Carpino, Ph. D., Sciences humaines, Université de l’EMNO.
  • Dr Rony Atoui, chirurgien cardiaque, Horizon Santé-Nord, et Sciences cliniques, Université de l’EMNO.
  • Benjamin Maar-Jackson, étudiant en médecine, Université de l’EMNO.
  • Darrel Manitowabi, Ph. D., Services humains, Université de l’EMNO.
  • Henry Pitawanakwat, gardien du savoir, territoire non cédé de Wiikwemkoong.
  • Dre Maurianne Reade, Équipe de santé familiale et sciences cliniques de Manitoulin Central, Université de l’EMNO
  • Diana Urajnik, Ph. D., directrice du Centre de recherche en santé dans les milieux ruraux et du Nord de l’Université Laurentienne, et Sciences humaines de l’Université de l’EMNO.

Le projet DREAM Wellness se concentrera sur la co-création de modèles de soins conçus spécifiquement pour les aînés anishinaabe, établissant une nouvelle norme pour les soins de santé du cerveau et du cœur dans tous les contextes cliniques.

NOSM University