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Hommage à Maureen Lacroix lors de la Journée des Franco-Ontariennes et des Franco-Ontariens

Établie en 2007 par le Groupe consultatif francophone, la Bourse communautaire francophone Maureen Lacroix aide la population étudiante francophone en médecine de l’Université de l’EMNO

Un témoignage des liens, de la résilience et de l’importance de la communauté francophone du Nord de l’Ontario, la Bourse communautaire francophone Maureen Lacroix de l’Université de l’EMNO peut être attribuée grâce à de généreux donateurs.

Créée en 2007, cette bourse destinée aux francophones vise à alléger les difficultés financières que connaissent de nombreux étudiants. Un investissement dans l’avenir des professionnels francophones de la santé, elle illustre le dévouement de Maureen Lacroix à la communauté francophone dans sa vie et son œuvre.

Il est crucial de renforcer l’accès aux soins dans les régions où la culture et la langue francophones jouent un rôle crucial; c’est ce que la bourse vise à accomplir.

Maureen était une force dans le secteur des soins de santé et une ardente partisane de la communauté francophone et du Nord de l’Ontario. Infirmière autorisée de profession, elle a joué un rôle déterminant dans la création du Centre de cancérologie de Sudbury lorsqu’elle était membre du Conseil de santé du district de Sudbury-Manitoulin. Elle a été la première femme à siéger au conseil d’administration d’Horizon Santé-Nord (autrefois l’Hôpital Laurentien) et la première femme à présider le Conseil des gouverneurs de l’Université Laurentienne.

« J’ai toujours été passionnée et déterminée à faire progresser les soins de santé dans le Nord, a dit Mme Lacroix. Mes racines sont dans le Nord de l’Ontario et j’ai réalisé très tôt dans mon expérience dans les soins de santé que la disponibilité des soins de santé dans le Nord pour les gens du Nord était essentielle pour avancer le bien-être de la communauté dans son ensemble et pour assurer un meilleur accès et une meilleure réponse aux soins. Cette Bourse sert à cette fin en attirant et en retenant les étudiants francophones en médecine dans le Nord. »

Une fervente militante pour la santé et le bien-être social des femmes, elle a aidé à mettre sur pied les premiers projets de logement social pour les femmes à Sudbury, y compris la Northern Regional Recovery Home for Women et la Genevra House. En dehors de son travail dans le domaine des soins de santé et de l’activisme communautaire, elle a contribué à renforcer la scène artistique et culturelle de sa communauté grâce à son travail au Sudbury Theater Centre.

En 2010, son engagement envers la communauté lui a valu le prix Femme de distinction du YWCA. Puis, en 2017, l’Université de Sudbury lui a décerné un doctorat honorifique en lettres sacrées. Sa bourse, rattachée à l’Université de l’EMNO, est une autre reconnaissance de son incroyable héritage en tant que fournisseur de soins de santé passionnée, militante et chef de file de la communauté.

« Nous sommes très reconnaissants envers la communauté francophone qui partage la vision de Maureen Lacroix et contribue généreusement à cette bourse, a déclaré Danielle Barbeau-Rodrigue, directrice des Affaires francophones à l’Université de l’EMNO. L’appui à la prochaine génération de professionnels de la santé francophones dans le Nord est indispensable pour créer un avenir sûr, durable et sain pour la population franco-ontarienne. »

Les dons à la Bourse d’aide Maureen Lacroix pour la communauté francophone peuvent être effectués en ligne sur le site Web de l’Université de l’EMNO ou en communiquant avec le Bureau de l’avancement de l’Université à advancementcoordinator@nosm.ca. Chaque don aide à offrir des possibilités à la population étudiante francophone en médecine de l’Université de l’EMNO.

L’Université de l’EMNO encourage la population étudiante francophone à temps plein en médecine à demander la Bourse communautaire francophone Maureen Lacroix. Les récipiendaires doivent être francophones, résider dans une communauté ontarienne du Nord, rurale ou éloignée depuis au moins dix ans et prouver leur besoin financier.

 

Des chercheurs d’HSN et de l’Université de l’EMNO obtiennent une subvention des IRSC pour améliorer les soins d’urgence prodigués aux patientes et patients souffrant d’étourdissements

Les patientes et patients du Nord de l’Ontario et d’ailleurs bénéficieront des nouveaux travaux de recherche menés par Horizon Santé-Nord (HSN) et l’Université de l’EMNO, financés grâce à une importante subvention des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).

Le Dr Robert Ohle, urgentologue, vice-président de l’Optimisation de l’enseignement et de la recherche à l’Institut de recherches d’Horizon Santé-Nord (IRHSN) et titulaire de la Chaire de recherche en santé dans les milieux autochtones et ruraux de l’Université de l’EMNO, a reçu une subvention Projet des IRSC de 757 350 $ pour son étude intitulée : Validation of a Clinical Risk Score to Identify Emergency Department Patients with Serious Causes of Dizziness (validation d’un score de risque clinique permettant d’identifier les patients admis au service des urgences présentant des causes graves d’étourdissements). Le Dr Ohle est le chercheur principal dans le cadre de cette étude.

Les étourdissements sont l’une des raisons les plus courantes qui poussent les gens à obtenir des soins d’urgence au Canada, représentant plus de 500 000 visites aux services des urgences chaque année. Bien que la majorité des causes d’étourdissements soient bénignes, certaines peuvent être liées à des problèmes de santé pouvant menacer la vie. Il peut être difficile de diagnostiquer avec précision les personnes qui présentent un risque grave, ce qui entraîne souvent des transferts inutiles vers des centres plus grands et des retards dans la prestation de soins d’importance critique.

« L’investissement des IRSC témoigne clairement de la qualité de la recherche menée ici, dans le Nord de l’Ontario, déclare le Dr Ohle. La validation du Sudbury Vertigo Risk Score (échelle de risque de vertige de Sudbury) dans des situations d’urgence réelles fournira aux cliniciens partout au pays un outil fiable qui améliorera directement les soins prodigués aux patientes et patients. »

En collaboration avec le Dr Ravinder-Jeet Singh, co-chercheur, neurologue spécialisé en AVC à HSN et professeur agrégé à l’Université de l’EMNO, et une équipe de professeurs et de cliniciens de l’EMNO à l’échelle du Nord de l’Ontario, le Dr Ohle travaille dans le but de valider le Sudbury Vertigo Risk Score (SVRS). Cet outil d’aide à la prise de décision clinique permettra aux urgentologues d’identifier plus rapidement et avec plus de confiance les patientes et patients qui présentent des étourdissements à risque élevé.

« Il s’agit d’une étude importante axée sur la population des services des urgences, explique le Dr Singh. L’accident vasculaire cérébral est l’une des causes graves des étourdissements. Cette étude vise à valider un score de risque clinique pour contribuer à identifier les personnes qui pourraient souffrir d’un accident vasculaire cérébral par opposition à une autre cause d’étourdissements. Si l’outil est validé, il pourrait avoir un impact régional significatif sur la manière dont nous examinons et prenons en charge les patientes et patients souffrant d’étourdissements, surtout dans les petites zones rurales qui n’ont pas accès à l’imagerie médicale », a-t-il ajouté.

Ce projet démontre la force de l’entente d’affiliation universitaire entre HSN et l’Université de l’EMNO, permettant aux soins cliniques, à l’enseignement universitaire et à la recherche de travailler main dans la main pour le bien des patientes et patients.

« C’est exactement le type d’innovation que notre partenariat avec Horizon Santé-Nord visait à favoriser et qui renforce le rôle important de l’université médicale », déclare le Dr Michael Green, recteur, vice-chancelier, doyen et PDG de l’Université de l’EMNO. « Lorsque la recherche, l’enseignement et la pratique clinique s’unissent, les patientes et patients, surtout dans les communautés rurales et du Nord, constatent les avantages directs. »

En validant le SVRS, l’équipe de recherche vise à réduire les transferts hospitaliers inutiles, à diminuer les temps d’attente et à permettre aux patientes et patients de rester plus près de chez eux, tout en veillant à ce que les personnes qui ont besoin de soins spécialisés soient prises en charge rapidement et en toute sécurité.

« Le soutien apporté par les IRSC pour ce projet reflète l’importance nationale de la recherche menée ici, dans le Nord de l’Ontario », déclare David McNeil, PDG d’HSN et de l’IRHSN. « C’est un excellent exemple de la façon dont la collaboration entre HSN et l’Université de l’EMNO mène à des découvertes qui améliorent les résultats pour les patientes et patients dans la région et partout au pays. »

Les membres suivants du corps professoral de l’Université de l’EMNO, représentant les quatre coins de l’Ontario, travaillent également à cette étude : la Dre Sarah McIsaac d’Horizon Santé-Nord, le Dr David Savage du Centre régional des sciences de la santé de Thunder Bay et de l’ICES Nord, le Dr Taylor Lougheed du Centre régional de santé de North Bay et le Dr Mohamed Abassy de l’Hôpital de Sault-Sainte-Marie.

Si le Sudbury Vertigo Risk Score est validé, cet outil pourrait être mis en œuvre à l’échelle nationale, permettant à toutes les patientes et à tous patients de bénéficier de cette innovation dirigée par le Nord de l’Ontario.

Personne-ressource:
Jason Turnbull
Directeur, Communications, Gestion de la marque et Affaires publiques
Horizon Santé-Nord
705 507-3677 (cellulaire)
jturnbull@hsnsudbury.ca

Le soutien des donateurs aide les futurs médecins à prospérer dans le Nord

À l’Université de l’EMNO, chaque membre de la population étudiante suit son propre parcours. Les conseils des précepteurs, des médecins traitants, du corps professoral et des homologues qu’elle rencontre en cours de route façonnent chaque personne que son dévouement et sa passion animent. Tout aussi important, ce cheminement est possible grâce à la générosité des donateurs qui croient dans la formation en santé accessible et équitable. Les contributions des donateurs à l’Université de l’EMNO ont une forte incidence dans les communautés du Nord de l’Ontario où les médecins se forment, et jouent un rôle vital dans la capacité de la population étudiante de devenir des médecins qui prodiguent des soins respectueux de la culture et socialement responsables dans les communautés rurales, éloignées, autochtones et francophones.

Un de ces étudiants en médecine est Evan Jeanneault, étudiant autochtone en deuxième année de médecine à l’Université de l’EMNO et lauréat de la Bourse de la vérité de l’Université. Cette bourse financée par les dons a été créée en 2021 pour appuyer les survivants intergénérationnels des pensionnats pour Autochtones, la programmation et des initiatives d’éducation respectueuses de la culture qui prônent la réconciliation et les améliorations à long terme de la santé dans les communautés autochtones.

Originaire de North Bay, Evan est un ancien ambulancier paramédical qui a travaillé dans le district de Nipissing et tient à étudier la médecine dans le Nord où il peut rester près de sa femme et de sa jeune fille.

Comme c’est le cas pour beaucoup d’étudiantes et étudiants en médecine, sa décision d’étudier à l’Université de l’EMNO est profondément personnelle. C’est pourquoi les contributions des donateurs sont si importantes : « J’ai choisi l’Université de l’EMNO car elle correspond à mes valeurs et mes objectifs et me permet de rester près de chez moi dans le Nord de l’Ontario, explique-t-il. Étudier la médecine dans le Nord de l’Ontario après tant d’années de travail dans les soins de santé dans cette région, surtout durant la pandémie, m’a fait bien comprendre les gens du Nord et la façon dont je peux aider à surmonter les défis que nous rencontrons tous ».

La population étudiante en médecine de l’Université de l’EMNO affiche le plus fort endettement par rapport à celle des autres établissements comparables du Canada, non pas parce que les droits de scolarité son plus élevés mais parce que les recrues proviennent de communautés nordiques, rurales et éloignées où les contextes socioéconomiques et les soutiens financiers varient grandement par rapport à leurs homologues du sud.

« Le parcours à l’école de médecine a ses défis, qu’ils soient financiers, émotionnels ou universitaires. J’ai des antécédents en bien-être social et études autochtones, et mon vrai dernier cours de sciences a été en 10e année. Étudier la biochimie fait partie de mes plus grands défis. Je me suis rattrapé en étudiant de manière disciplinée, avec du tutorat par d’autres étudiants et l’immense soutien et les encouragements de ma famille. »

C’est là que les vrais effet de l’aide financière peuvent se voir : elle soulage le stress financier et permet de consacrer davantage de temps aux études, ce qui ne serait peut-être autrement pas possible.

Grâce au généreux soutien de donateurs, la population étudiante en médecine du Nord peut alléger beaucoup de problèmes liés à la capacité financière, au stress financier et à l’établissement et au maintien du bien-être. Ce soutien peut réellement faire une différence et permettre d’étudier près de chez soi et pouvoir assumer les coûts imprévus de la formation médicale. L’aide financière est encore plus importante pour Evan qui a une famille à sa charge.

« Le soutien financier apporte toujours un soulagement, explique-t-il. Avec une jeune fille et les déménagements dans les villes, la bourse diminue la pression, ce qui me permet de bien me concentrer, de bien dormir et d’avoir plus de temps pour étudier tout en étant présent à la maison. »

Même si l’octroi de la Bourse de la vérité a constitué une étape marquante pour Evan, elle est plus qu’une reconnaissance : « C’est un honneur de recevoir cette bourse. Elle me rappelle le travail que fait l’Université de l’EMNO et ce qu’elle demande à sa population étudiante, son personnel et ses diplômées et diplômés dans le cadre de son engagement envers la vérité et la réconciliation avec les peuples autochtones du Nord de l’Ontario. Je prends ce travail très au sérieux et continuerai d’écouter et d’apprendre dans les salles de classe et la communauté ».

Les bourses d’aide ont des effets tangibles : « Davantage de financement accessible réduit les dépenses, couvre les mises à niveau et les voyages, et autorise les voyages pour les entrevues et le logement durant les stages. Avec moins d’obstacles, davantage d’étudiantes et étudiants du Nord et autochtones peuvent entrer et rester en médecine, et les communautés gagnent des soins locaux stables » dit-il.

Le financement accessible contribue à créer l’équité dans la formation en santé dans la région et représente un investissement dans un avenir durable pour cette formation, la recherche et le bien-être de la population du Nord de l’Ontario qui compte sur le travail salvateur facilité par la fourniture de formation en milieu communautaire.

Interrogé sur les conseils qu’il donnerait aux personnes qui envisagent une carrière en médecine dans le Nord, Evan a dit que si une part de vous rêve de présenter une demande d’admission à l’Université de l’EMNO, faites-le. « Vous le pouvez et en avez la capacité. Persistez, peu importe le nombre de demandes que vous devrez peut-être présenter. Venez avec humilité et courage et mesurez votre succès à l’aune de votre persistance pour continuer, peu importe le résultat. »

La générosité des donateurs ne profite pas seulement à la population étudiante en médecine, elle renforce tout le système de soins de santé dans le Nord de l’Ontario. Lorsque nous travaillons collectivement sur la réduction des obstacles financiers de la population étudiante en médecine, cela signifie que les personnes provenant de divers milieux peuvent entrer en médecine et retourner dans les diverses communautés où elle est la plus nécessaire.

Selon Evan, « les donateurs et les communautés qui appuient des bourses d’aide investissent dans la population étudiante du Nord, soulagent son fardeau en supprimant des obstacles et l’encourage à s’engager à son tour à la fin de sa formation en restant dans le Nord et en améliorant les soins près du domicile ».

En ce sens, les bourses constituent plus qu’une aide financière; ce sont des bouées de sauvetage pour

les futures générations de médecins et de professionnels paramédicaux qui veulent étudier la médecine

près de chez eux, un sentiment qui se résonne profondément dans l’expérience d’Evan : « Étudier la

médecine dans le Nord de l’Ontario m’a aidé à solidifier mon plan d’exercer près de chez moi, de me concentrer sur la prévention et la continuité et d’utiliser les soins en équipe avec des options pratiques

d’accès. »

Il est possible de faire des dons à la Bourse de la vérité de l’Université de l’EMNO sur le site Web de l’Université ou en écrivant au Bureau de l’avancement à advancementcoordinator@nosm.ca. Chaque don représente l’espoir et la confiance dans la population étudiante autochtone en médecine qui continuera de fournir des soins, de montrer la voie et de défendre les intérêts dans toute la région.

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