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L’Université de l’EMNO honore l’excellence en formation dans les sciences de la santé

La formation exceptionnelle dans les sciences de la santé commence avec du personnel enseignant exceptionnel. Dans le cadre de son engagement à consolider la future main-d’œuvre en santé dans le Nord de l’Ontario, l’Université de l’EMNO a célébré les contributions hors pair du personnel enseignant dans les sciences de la santé. 

Lors de la remise des Prix de préceptorat dans les sciences de la santé, tenue le vendredi 12 juin à Sudbury, 17 diététistes, physiothérapeutes, ergothérapeutes, audiologistes et orthophonistes ont été à l’honneur pour leur excellente formation de la prochaine génération de professionnelles et professionnels dans les sciences de la santé. 

La formation de professionnelles et professionnels de la santé dans le Nord de l’Ontario est une stratégie prouvée de recrutement qui enrichit la main-d’œuvre en santé. En effet, après le stage en diététique de l’Université de l’EMNO, une composante obligatoire du parcours pour devenir diététiste, 77 % des stagiaires demeurent dans la région. Pour leur part, les étudiantes et étudiants en physiothérapie, ergothérapie, audiologie et orthophonie effectuent leurs stages dans le Nord dans le cadre de programmes de grade d’universités de l’Ontario, et beaucoup se joignent à la main-d’œuvre en santé du Nord de l’Ontario.  

C’est grâce à plus de 650 préceptrices et précepteurs qui donnent de leur temps, la plupart bénévolement, que cette formation est possible.  

« Ces préceptrices et précepteurs incarnent les valeurs de l’Université de l’EMNO. Elles et ils renforcent la formation en santé ici dans le Nord et visent l’excellence dans l’enseignement, la recherche et le leadership. Leur travail fait une différence notable dans la santé de la population du Nord de l’Ontario. Nous sommes fiers de leur rendre hommage avec ces prix » a déclaré le Dr Michael Green, recteur, vice-chancelier, doyen et PDG de l’Université de l’EMNO.  

Les prix sont classés dans cinq catégories : 

Ambassadeur du Nord 

Ce prix unique au Nord récompense les préceptrices et précepteurs qui constituent de solides ambassadeurs de leurs communautés et qui créent un environnement accueillant pour la population étudiante.  

  • Diététiste : Janet Drennan, Fort Frances  
  • Physiothérapeute : Riley Waugh, Nipissing Ouest  
  • Ergothérapeute : Lauren McKinley et Lauren Rizzo, Sault Ste. Marie 
  • Orthophoniste : Brenda Liddle, Huntsville 

Engagement dans la formation clinique 

Ces préceptrices et précepteurs participent fréquemment et avec enthousiasme à la formation clinique. 

  • Diététiste : Adriana Bressan, Sault Ste. Marie  
  • Physiothérapeute : Justin Smal, M’Chigeeng First Nation 
  • Ergothérapeute : Valérie Fecteau, Sudbury 
  • Audiologiste : Manon Ethier, Timmins 

Collaboration interprofessionnelle 

Ces préceptrices et précepteurs font preuve de leadership dans l’apprentissage interprofessionnel et la collaboration dans les professions de santé. 

  • Diététiste : Jennifer Santerre-Smith, Sudbury 
  • Physiothérapeute : Cam Coulter, Sault Ste. Marie 
  • Ergothérapeute : Carrie-Lynne Basto, Sudbury 

Préceptorat novateur 

Ces préceptrices et précepteurs innovent dans l’apprentissage clinique et sont prêts à faire les choses différemment et à innover pour répondre aux besoins de la population étudiante. 

  • Diététiste : Erika Ouellette, Sudbury 
  • Physiothérapeute : Aubrey Arnocky, North Bay  
  • Orthophoniste : Carlee Juurakko, Thunder Bay 

Excellence en enseignement 

Ces préceptrices et précepteurs participent activement aux activités savantes, notamment la recherche, le mentorat en plus de l’enseignement.  

  • Diététiste : Alice Haasdyk, Sudbury 
  • Ergothérapeute : Monique Jardine, North Bay  

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L’Université de l’EMNO est la première université autonome de médecine du Canada et une des stratégies les plus réussies de formation de main-d’œuvre en santé dans le Nord de l’Ontario. Ce n’est pas uniquement un établissement de formation en médecine. Établie expressément pour répondre aux besoins du Nord de l’Ontario en matière de santé, en plus d’encourager l’accès équitable aux soins, elle contribue au développement économique de la région. L’Université de l’EMNO compte sur l’engagement et l’expertise des gens du Nord de l’Ontario pour former des professionnels de la santé aptes à exercer dans des communautés autochtones, francophones, rurales, éloignées et insuffisamment desservies. Axée sur la diversité, l’inclusion et la défense des intérêts, l’Université de l’EMNO est un organisme primé socialement responsable réputé pour son modèle novateur de formation et de recherche régionalisées faisant appel aux communautés. 

Écrire à news@nosm.ca pour obtenir d’autres renseignements. 

Des médecins ruraux comblent les lacunes dans les soins d’affirmation du genre

Trois médecins agissent pour combler des lacunes importantes dans le système de santé et améliorer l’accès aux soins d’affirmation du genre dans le Nord de l’Ontario. Il peut être difficile d’accéder à ces soins n’importe où au Canada mais dans le nord-ouest ontarien, les patients doivent aller loin même pour avoir de simples bilans de santé.

La Dre Alexa Lesperance à Fort Frances, le Dr François Doiron à Dryden, et le Dr Justin Bell à Sioux Lookout, tous diplômés et membres du corps professoral de l’Université de l’EMNO, ainsi que membres de la communauté des 2SLGBTQ+,  sont des pionniers des soins des patients transgenres et de genres divers.

« Les soins d’affirmation du genre sont vitaux, explique le Dr Doiron, professeur adjoint. Le risque de dépression et de suicide chez les personnes transgenres est énormément plus élevé que chez les autres personnes, et l’accès à des soins d’affirmation du genre peut être une question de vie ou de mort. Dans les communautés rurales, nous sommes  seulement une poignée à prodiguer ces soins. »

Les patients de tout le nord-ouest de l’Ontario, de la frontière du Manitoba jusqu’à Marathon, la ville d’origine du Dr Doiron, font jusqu’à 16 heures de route pour se rendre à sa clinique de Dryden, et il va à Thunder Bay pour voir des patients tous les trois mois. Le ministère de la Santé exige un rendez-vous en présentiel avant de pouvoir recevoir des soins en ligne, quelque chose que le Dr Doiron a essaie de changer en collaboration avec l’Ontario Medical Association.

À un peu plus d’une heure de là, à Sioux Lookout, le Dr Bell et une infirmière offrent régulièrement des consultations pour les patients transgenres. Ils servent des patients de tous âges et de tous genres. La plupart sont Autochtones; ils viennent de douzaines de communautés des Premières Nations et peuvent devoir prendre un ou deux vols pour accéder à des soins de santé. Il est également possible d’avoir des rendez-vous par téléphone et en ligne.

« Il existe des personnes transgenres partout au Canada. Les habitants des communautés rurales et éloignées font souvent face à l’isolement, à l’absence de communauté queer et à des taux élevés de transphobie » affirme le Dr Bell, professeur adjoint.

Outre son travail clinique, il s’efforce de faire une différence au moyen de la recherche sur les expériences des patients transgenres dans le domaine des soins primaires. Durant ses études de médecine, plusieurs de ses amis ont révélé être transgenres, ce qui a éveillé son intérêt pour les soins d’affirmation du genre : « Lorsque mes amis se sont révélés, j’ai réalisé que les options d’accès aux soins étaient très limitées pour la plupart des gens. Traditionnellement, obtenir des hormones et des aiguillages vers la chirurgie passait par un processus d’orientation long et humiliant au Centre de toxicomanie et de santé mentale à Toronto. En 2016, le gouvernement de l’Ontario a décentralisé les soins de santé des transgenres, ce qui leur a ouvert de nombreuses portes pour accéder aux soins par l’entremise de leur médecin de famille ».

Le Gizhewaadiziwin Health Access Centre dans  la Première Nation de Couchiching sert des patients des communautés des Premières Nations des régions de Fort Frances, Rainy River et Atikokan. Même si des patients doivent prendre une navette ou faire une heure et demie de route pour aller à leurs rendez-vous, ils reçoivent si possible des soins dans leur communauté. Par exemple, du personnel infirmier se rend directement dans des réserves pour fournir des services comme  des injections de testostérone, ce qui aident les gens à recevoir des soins d’affirmation du genre près de chez eux et dans un environnement respectueux de la culture.

Pour sa part, la Dre Lesperance, chargée de cours de clinique, qui prodigue des soins au  Health Access Centre, a toujours offert des soins d’affirmation du genre dans le cadre son exercice, motivée par deux femmes fortes présentes dans sa vie : « Ma tante, Mme Mona Hardy-ba était une sage transgenre bispirituelle qui a aidé beaucoup de gens à Thunder Bay. Le soutien qu’elle offrait m’a inspirée ainsi que l’absence d’accès aux soins pendant sa jeunesse. Pendant mes études de médecine à Thunder Bay, j’ai eu le privilège de travailler avec la Dre Annabella Zawada, fondatrice de l’Umbrella Clinic, qui a apporté les soins d’affirmation du genre dans la ville. Sa pratique de rencontrer les gens où ils sont a fondamentalement changé la médecin que je suis devenue ».

Pour ces trois médecins, l’importance d’agir pour la communauté queer a motivé leur décision de prodiguer des soins d’affirmation du genre.

Selon la Dre  Lesperance « le Mois de la fierté a une grande importance pour moi personnellement et professionnellement. En tant que personne anishinaabe queer  et non-binaire, je trouve que c’est l’occasion de célébrer l’identité, la communauté et la résilience des personnes 2SLGBTQ+. Étant donné que je travaille dans les soins de santé, le Mois de la fierté me rappelle aussi l’importance de créer des lieux où les gens se sentent en sécurité, respectés et qui affirment qui ils sont ».

« Pour moi, le Mois de la fierté n’est pas seulement un moment de célébration mais prône aussi la visibilité et la défense des intérêts, poursuit-elle. Il est important que les Autochtones et les personnes 2SLGBTQ+ se voient dans les lieux de soins de santé et sachent qu’elles méritent des soins qui honorent leurs identités et leur culture. Le Mois de la fierté est un rappel de la vigueur de nos communautés et de l’importance de continuer à aider les gens à accéder à des soins compatissants et respectueux de la culture. »

Désirez-vous en savoir davantage sur les soins d’affirmation du genre? La Bibliothèque des sciences de la santé de l’Université de l’EMNO possède un guide thématique sur les 2SLGBTQ+, qui inclut une section sur la santé des personnes transgenres et intersexuées.

Légende : La Dre Alexa Lesperance (à gauche), le Dr François Doiron (en haut à droite), et le Dr Justin Bell (en bas à droite). Photos fournies par les Drs Bell et Doiron. La photo de la Dre Lesperance est de la photographe des Premières Nations, fournie gracieusement par l’Indigenous Physicians Association of Canada.

L’Université de l’EMNO et la Lakehead University accueillent conjointement le regroupement de l’Indigenous Physicians Association of Canada

L’Indigenous Physicians Association of Canada (IPAC) a mené son 35e regroupement annuel de mentorat du 4 au 7 juin 2026 à Thunder Bay (Animikii-Wiikwedong), sur le territoire traditionnel de la Première Nation de Fort Williams. Accueilli fièrement par l’Université de l’EMNO et la Lakehead University, ce regroupement national a rassemblé environ 250 médecins, résidentes et résidents et étudiantes et étudiants en médecine autochtones venant de tout le Canada.

Ce regroupement annuel de mentorat de l’IPAC est un événement de premier ordre qui renforce la communauté, encourage la collaboration et améliore la santé des Autochtones en mettant en relation la population étudiante et des médecins à tous les stades de leur parcours médical. C’est la première fois qu’il a lieu à Thunder Bay.

Ayant pour thème « Leading Together with Love » (Montrer la voie avec amour), le regroupement a été une occasion de mentorat, de développement du leadership et de relations culturelles. Outre les séances d’enseignement et les activités culturelles informatives, les participantes et participants ont eu des échanges qui ont célébré l’excellence des Autochtones dans le domaine de la médecine et ont appuyé la prochaine génération de responsables autochtones du secteur de la santé.

Au nombre des faits saillants de cet événement figurent les contributions de deux diplômées des universités hôtes : la Dre Becky Neckoway, diplômée de l’Université de l’EMNO et de la Lakehead, qui travaille dans le domaine de la santé des Autochtones depuis 11 ans, a été la principale conférencière, et la Dre Elycia Monaghan, diplômée de l’Université de l’EMNO et actuellement résidente en médecine à la Dalhousie University, a animé les premiers Jeux inuits du regroupement. L’événement a également célébré les accomplissements de 60 nouveaux médecins autochtones de partout au Canada.

Le regroupement a souligné une journée spéciale sur le territoire à Anemki Wajiw (Mont McKay), situé dans la Première Nation de Fort William. Comme Joseph LeBlanc, Ph.D., vice-recteur associé, Équité et inclusion à l’Université de l’EMNO l’a expliqué : « C’est un lieu sacré où le Thunderbird repose, et nous avons l’honneur d’accueillir chaleureusement les invités sur le territoire traditionnel du Traité Robinson-Supérieur ».

Des sages et des gardiens du savoir ont aidé à créer un espace sécuritaire et favorable pour tous les participants et participantes et ont offert des conseils et des enseignements culturels. Sur le territoire, ils ont animé des cercles de partage et offert des enseignements culturels, faisant reposer le regroupement sur le respect, les liens et la communauté. Ce fut le plus grand groupe de sages et de gardiens du savoir à participer à un regroupement de l’IPAC.

Pour le Dr Michael Green, recteur, vice-chancelier, doyen et PDG de l’Université de l’EMNO : « Ce fut un honneur d’accueillir des médecins et étudiantes et étudiants en médecine autochtones à Thunder Bay et l’occasion de mettre en évidence la vigueur et la richesse de la communauté médicale autochtone dans le Nord de l’Ontario, en plus de mettre des étudiantes et étudiants, des médecins et des gardiens du savoir en relation avec des homologues de tout le Canada. Ce fut une occasion unique de promouvoir le mentorat et de renforcer les relations qui appuient la formation médicale et la santé des Autochtones ».

« La Lakehead University a été honorée de s’allier avec l’Université de l’EMNO et l’Indigenous Physicians Association of Canada pour accueillir des médecins, des résidentes et résidents et des étudiantes et étudiants en médecine de tout le pays à Thunder Bay, a déclaré Gillian Siddall, Ph.D., rectrice et vice-chancelière de la Lakehead University. Les regroupements comme celui-ci renforcent les relations, les réseaux de mentorat et les parcours éducationnels qui aident la population étudiante autochtone à prospérer. Nous sommes particulièrement fiers de célébrer des chefs de file autochtones, comme la Dre Becky Neckoway, dont le parcours depuis la Lakehead University jusqu’à une carrière en santé des Autochtones illustre l’incidence que la communauté, l’éducation et le mentorat peuvent avoir dans le façonnement de l’avenir des soins de santé au Canada ».

Pour sa part, Melanie Osmack, directrice générale de l’Indigenous Physicians Association of Canada, a déclaré : « Nous apprécions profondément le partenariat de l’Université de l’EMNO et de la Lakehead University dans l’organisation du regroupement annuel de mentorat. Leur engagement envers l’amélioration de la santé et de la formation médicale des Autochtones a permis d’organiser cet événement et reflète le type de collaboration nécessaire pour soutenir la population étudiante et les médecins autochtones de tout le pays ».

 

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À propos de l’Université de l’EMNO

L’Université de l’EMNO est la première université autonome de médecine du Canada et une des stratégies les plus réussies de formation de main-d’œuvre en santé dans le Nord de l’Ontario. Ce n’est pas uniquement un établissement de formation en médecine. Établie expressément pour répondre aux besoins du Nord de l’Ontario en matière de santé, en plus d’encourager l’accès équitable aux soins, elle contribue au développement économique de la région. L’Université de l’EMNO compte sur l’engagement et l’expertise des gens du Nord de l’Ontario pour former des professionnels de la santé aptes à exercer dans des communautés autochtones, francophones, rurales, éloignées et insuffisamment desservies. Axée sur la diversité, l’inclusion et la défense des intérêts, l’Université de l’EMNO est un organisme primé socialement responsable réputé pour son modèle novateur de formation et de recherche régionalisées faisant appel aux communautés.

Écrire à news@nosm.ca pour obtenir d’autres renseignements.

 

À propos de la Lakehead University

La Lakehead University est le point de rencontre de l’ambition et des possibilités et un diplôme permet d’avoir un effet concret sur le monde réel. Réputée pour ses classes à effectifs réduits, son apprentissage pratique et ses possibilités de recherche au premier cycle inégalées, Lakehead a acquis une réputation nationale et internationale pour son approche centrée sur la population étudiante. Elle a notamment été classée « meilleure université de premier cycle de l’Ontario » dans le magazine Maclean’s en 2025 et meilleure université d’Amérique du Nord (moins de 10 000 étudiants) dans le Times Higher Education Impact Rankings pour son engagement envers le développement durable et la justice sociale.

Avec des campus à Thunder Bay et à Orillia, et l’ouverture prévue d’un nouveau pôle STIM à Barrie en 2026, Lakehead offre un environnement d’apprentissage dynamique, convivial et riche en nature, où la population étudiante a une expérience universitaire unique, à la fois équilibrée et enrichissante. Avec plus de 65 programmes axés sur la carrière, Lakehead est un vivier de futurs chefs de file, entrepreneurs et moteurs du changement, des diplômés qui font preuve d’esprit critique et ont une grande incidence dans leurs communautés et dans le monde.

Écrire à mediarelations@lakeheadu.ca ou appeler au 807-343-8944 pour obtenir d’autres renseignements.

À propos de l’Indigenous Physicians Association of Canada

L’Indigenous Physicians Association of Canada est un organisme national dirigé par des Autochtones qui soutient et défend les intérêts de la population étudiante en médecine et des médecins des Premières Nations, inuits et métis. L’IPAC se fait un devoir d’améliorer la santé et le bien-être des Autochtones, d’augmenter le nombre de médecins autochtones et de promouvoir des soins respectueux de la culture dans le système de santé. Grâce au mentorat, à la défense des droits, à l’éducation et au renforcement des communautés, l’IPAC s’efforce de lever les obstacles systémiques et d’améliorer les résultats pour la santé des peuples autochtones partout au Canada.

Légende : Médecins, étudiantes et étudiants en médecine, personnel de soutien, et membres du conseil d’administration du IPAC participent au Regroupement annuel de mentorat à Thunder Bay. Crédit photo : Melanie Osmack

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