{"id":19181,"date":"2018-10-10T12:36:35","date_gmt":"2018-10-10T16:36:35","guid":{"rendered":"https:\/\/www.nosm.ca\/?p=19181"},"modified":"2021-06-01T08:37:26","modified_gmt":"2021-06-01T12:37:26","slug":"dr-marina-ulanova-reflects-on-13-years-of-discovery","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/2018\/10\/10\/dr-marina-ulanova-reflects-on-13-years-of-discovery\/","title":{"rendered":"Dre Marina Ulanova revient sur 13 ann\u00e9es de d\u00e9couvertes."},"content":{"rendered":"<p>La D<sup>re<\/sup> Ulanova \u00e9tudie l\u2019infection \u00e0 <em>Haemophilus influenzae <\/em>dans le Nord de l&rsquo;Ontario depuis son arriv\u00e9e il y a 13 ans dans le corps professoral de l&rsquo;EMNO.<\/p>\n<p>Elle a expliqu\u00e9 que malgr\u00e9 son nom, <em>Haemophilus influenzae<\/em> n\u2019a rien \u00e0 voir avec la grippe. M\u00eame si la grippe est caus\u00e9e par le virus <em>influenza<\/em>, <em>Haemophilus influenzae<\/em> est une infection bact\u00e9rienne. Il en existe plusieurs types qui peuvent provoquer des infections invasives et des maladies graves comme la pneumonie, la m\u00e9ningite, la septic\u00e9mie et l\u2019\u00e9piglottite qui peuvent toutes entra\u00eener une invalidit\u00e9 permanente ou la mort.<\/p>\n<p>Selon l\u2019Agence de sant\u00e9 publique du Canada, avant 1990, <em>Haemophilus influenzae<\/em> de type B (HiB) \u00e9tait la cause la plus commune de m\u00e9ningite infantile dans le pays. Au d\u00e9but des ann\u00e9es 1990, un vaccin contre ce type particulier de bact\u00e9rie \u00e9tait largement disponible, ce qui a fait que les infections \u00e0 HiB sont devenues incroyablement rares.<\/p>\n<p>Cependant, alors que le taux d\u2019infections \u00e0 HiB a commenc\u00e9 \u00e0 baisser au Canada, des infections caus\u00e9es par d\u2019autres types d\u2019<em>Haemophilus influenzae<\/em> ont fait leur apparition, en particulier celle de type A (HiA).<\/p>\n<p>Tout au long de sa carri\u00e8re \u00e0 l&rsquo;EMNO, la D<sup>re<\/sup> Ulanova et son \u00e9quipe ont fait des d\u00e9couvertes importantes sur HiA, y compris sa pr\u00e9valence dans le Nord-Ouest de l\u2019Ontario et dans les populations autochtones de la r\u00e9gion, ainsi que sur les d\u00e9fenses immunitaires naturelles contre cette infection.<\/p>\n<p>Une de ses \u00e9tudes a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que la moiti\u00e9 des infections \u00e0 <em>Haemophilus influenzae<\/em> dans le Nord-Ouest de l\u2019Ontario depuis 2002 sont caus\u00e9es par HiA, par rapport \u00e0 5 pour cent dans le reste de la province. De plus, il semble que le Nord-Ouest de l\u2019Ontario affiche la plus forte incidence d\u2019infections invasives \u00e0 HiA que toute autre r\u00e9gion du pays apr\u00e8s le Nunavut.<\/p>\n<p>Son \u00e9quipe a aussi d\u00e9couvert que le taux d\u2019infections invasives \u00e0 HiA \u00e9tait beaucoup plus \u00e9lev\u00e9 dans les populations autochtones de la r\u00e9gion que dans les populations non autochtones.<\/p>\n<p>Les donn\u00e9es provenant de cette \u00e9tude ont largement contribu\u00e9 \u00e0 la mise au point d\u2019un nouveau vaccin contre HiA qui est actuellement \u00e0 l\u2019essai au Conseil national de recherches.<\/p>\n<p>La D<sup>re<\/sup> Ulanova est fi\u00e8re que son \u00e9tude ait pu trouver le probl\u00e8me et contribu\u00e9 \u00e0 la solution\u00a0: \u00ab\u00a0Quand j\u2019ai commenc\u00e9 cette \u00e9tude, le Programme de surveillance active des effets secondaires associ\u00e9s aux vaccins (IMPACT), un programme f\u00e9d\u00e9ral, signalait uniquement les cas d\u2019infections invasives \u00e0 HiA relev\u00e9s dans 12\u00a0h\u00f4pitaux canadiens pour enfants, et les plus proches \u00e9taient ceux de Winnipeg et d\u2019Ottawa. Notre r\u00e9gion n\u2019\u00e9tait tout simplement pas repr\u00e9sent\u00e9e dans ces donn\u00e9es. Par cons\u00e9quent, nous \u00e9tions bien plus avanc\u00e9s et avons pu d\u00e9terminer l\u2019importance du probl\u00e8me pour la population du Nord-Ouest de l\u2019Ontario car nous avons d\u00e9couvert des cas graves parmi les jeunes enfants dans des communaut\u00e9s des Premi\u00e8res Nations.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Les possibilit\u00e9s de collaborer avec des m\u00e9decins, des \u00e9tudiants et des communaut\u00e9s autochtones dans la province, y compris la Nation Nishnawbe Aski, lui ont permis d\u2019\u00e9tudier des questions cliniques pertinentes pour la population desservie par l&rsquo;EMNO, et l\u2019ont aid\u00e9e \u00e0 contribuer \u00e0 l\u2019am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 des soins.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Avant d\u2019arriver \u00e0 l&rsquo;EMNO, j\u2019avais fait des recherches fondamentales qui m\u2019ont permis d\u2019\u00e9tudier beaucoup de questions int\u00e9ressantes, mais je n\u2019\u00e9tais jamais vraiment sortie du laboratoire. Aujourd\u2019hui, constater l\u2019incidence de mes recherches est un sentiment incroyable, et tout cela a \u00e9t\u00e9 possible gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;EMNO.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Lisez d&rsquo;autres histoires comme celle-ci dans l&rsquo;\u00e9dition la plus r\u00e9cente de <a href=\"https:\/\/www.nosm.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/09\/Scope-7th-Edition-French-web.pdf\"><em>Le Scope<\/em><\/a>.<\/strong><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Dre Ulanova \u00e9tudie l\u2019infection \u00e0 Haemophilus influenzae dans le Nord de l&rsquo;Ontario depuis son arriv\u00e9e il y a 13 ans dans le corps professoral de l&rsquo;EMNO. Elle a expliqu\u00e9 que malgr\u00e9 son nom, Haemophilus influenzae n\u2019a rien \u00e0 voir avec la grippe. M\u00eame si la grippe est caus\u00e9e par le virus influenza, Haemophilus influenzae &hellip; <a href=\"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/2018\/10\/10\/dr-marina-ulanova-reflects-on-13-years-of-discovery\/\" class=\"more-link\">Continue reading <span class=\"screen-reader-text\">Dre Marina Ulanova revient sur 13 ann\u00e9es de d\u00e9couvertes.<\/span> <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":16,"featured_media":19182,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"gallery","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[135,249],"tags":[],"class_list":["post-19181","post","type-post","status-publish","format-gallery","has-post-thumbnail","hentry","category-gallery","category-indigenous-stories","post_format-post-format-gallery"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19181","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/16"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19181"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19181\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19189,"href":"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19181\/revisions\/19189"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/19182"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19181"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=19181"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.nosm.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=19181"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}