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Témoignages D’étudiants

2Lt Phoebe Bruce, Étudiante en 3e année de médecine à l’EMNO

« Quand j’ai décidé de faire carrière dans la médecine, je savais que je voulais aller à l’École de médecine du Nord de l’Ontario. L’EMNO encourage une approche collaborative, autodirigée et socialement responsable qui, je le savais, correspondrait à ma personnalité et au type de médecin que je veux être. Les valeurs sur lesquelles l’EMNO met l’accent concordent simplement avec le type de compétences dont j’ai besoin pour réussir dans les Forces armées canadiennes. Les médecins militaires doivent être en mesure d’assumer un vaste éventail de responsabilités dans des environnements où les ressources sont limitées, et de travailler avec une grande gamme de professionnels.

Les personnes qui désirent participer au Programme militaire d’études de médecine (PMEM) ou au Programme d’instruction à l’intention des médecins militaires (PIMM) à l’EMNO peuvent s’attendre à pouvoir compter sur un groupe attentionné d’étudiantes et étudiants et de membres du corps professoral tout au long de leur programme. Je venais de m’enrôler dans les forces armées lorsque je suis arrivée à l’École, et l’aide de mes collègues officiers dans le programme de médecine de l’EMNO a été précieuse. »

Pourquoi avez-vous choisi l’EMNO plutôt qu’une autre école?
« Lorsque j’ai décidé de faire carrière dans la médecine, je savais que je voulais aller à l’EMNO. Je suis née et ai été élevée dans le Nord de l’Ontario et j’espérais avoir une formation dans un environnement qui reconnaissait mon vécu et les besoins médicaux uniques des populations des communautés dans lesquelles j’ai grandi. L’EMNO encourage une approche collaborative, autodirigée et socialement responsable qui, je le savais, correspondrait à ma personnalité et au type de médecin que je veux être. »

Comment l’EMNO vous prépare-t-elle pour votre rôle futur dans les FAC?
« À mon avis, les valeurs sur lesquelles l’EMNO met l’accent concordent simplement avec le type de compétences dont j’ai besoin pour réussir dans les FAC. Les médecins militaires doivent être en mesure d’assumer un vaste éventail de responsabilités dans des environnements où les ressources sont limitées, et de travailler avec une grande gamme de professionnels. L’accent de l’EMNO sur le généralisme en milieu rural concorde très bien avec ces rôles. »

Quels conseils donneriez-vous à d’autres personnes désireuses de participer au PMEM ou au PIMM à l’EMNO?
« Les personnes qui suivent le PMEM ou le PIMM à l’EMNO peuvent s’attendre à pouvoir compter sur un groupe attentionné d’étudiantes et étudiants et de membres du corps professoral tout au long de leur programme. J’encouragerais les participants à ces programmes à communiquer avec leurs nouveaux collègues dans leur programme et à leur fournir des renseignements et des conseils. Je venais de m’enrôler dans les forces armées lorsque je suis arrivée à l’École, et l’aide de mes collègues officiers dans le programme de médecine de l’EMNO a été précieuse. Je connais des étudiantes et étudiants dans des écoles où il y avait peu de membres du PMEM ou PIMM qui ont eu un peu plus de difficulté à naviguer dans les conventions et attentes militaires. Je me trouve chanceuse d’avoir le soutien que j’ai ici. »

Décrivez votre expérience à l’EMNO.
« Dans l’ensemble, mon expérience à l’EMNO a été marquée par les magnifiques conseils de mes collègues et du corps professoral. J’ai eu un accès sans parallèle à de l’observation au poste de travail et à des activités d’apprentissage pratique, ainsi qu’aux perspectives de nos communautés les plus nordiques que, je le sais, je garderai pour le reste de ma carrière. Je ne voudrais être nulle part ailleurs. »

Current MOTP together at summer training 2019 including, from left to right, 2Lt Michael Crozier, 2Lt Phoebe Bruce, 2Lt Takara Martin, and 2Lt Bryce Knapp.

2Lt Takara Martin, Étudiante en 3e année de médecine à l’EMNO

« Mon principal conseil pour les membres des FAC et les étudiantes et étudiants potentiels est de choisir l’école qui convient à votre personnalité et à votre mode de vie. Oui, vous étudiez dans le PMEM ou le PIMM, mais pendant vos quatre années d’études à l’école de médecine, vous êtes avant tout une étudiante ou un étudiant. Votre travail est de suivre une formation pour devenir médecin et servir les Forces armées canadiennes de votre mieux.

Choisissez une école qui vous appuie et a des valeurs semblables aux vôtres. Pour moi, c’est l’EMNO qui convient. Elle m’a enseigné que la médecine n’est pas seulement une affaire scientifique, elle tient aussi compte de la culture, du bien-être, des déterminants sociaux de la santé et de bien d’autres choses. Traiter un patient ne consiste pas seulement à traiter une maladie ou un cas, et le meilleur moyen de le servir est de le traiter dans son ensemble. L’EMNO apporte un soutien étonnant et insiste sur votre propre bien-être. Il y a toujours quelqu’un à qui parler et toujours d’excellentes activités pour nous sortir des livres.

Mon expérience à l’EMNO a été étonnante et j’attends avec impatience de voir ce que les prochaines années me réservent! J’ai énormément de chance d’étudier à l’École de médecine du Nord de l’Ontario et j’apprécie les compétences que j’ai acquises qui me permettront de servir mon pays. »

Pourquoi avez-vous choisi l’EMNO plutôt qu’une autre école?
« L’EMNO a été mon premier choix parce que je viens du Nord de l’Ontario. J’ai fréquenté une université aux États-Unis et ai été loin de chez moi pendant quatre ans. Il était extrêmement important pour moi de revenir au pays étudier la médecine avec le soutien de mes amis et de ma famille. J’adore Thunder Bay et la communauté. J’ai toujours aimé le mode de vie dans le Nord, depuis la randonnée pédestre jusqu’au camping et être à quelques minutes d’un lac.

J’aime aussi les petites classes de l’EMNO car vous pouvez vraiment communiquer avec vos camarades de classe. L’EMNO offre aussi de l’expérience clinique dans le mois suivant le début des études de médecine. Elle a ce qu’on appelle les séances d’aptitudes cliniques où on peut s’exercer à établir l’anamnèse et à faire des examens physiques une fois par semaine, ce qui m’a permis de perfectionner mes compétences cliniques. L’École organise aussi des séances d’apprentissage en milieu communautaire qui nous amènent une fois par semaine dans la communauté pour nous renseigner sur les travailleurs paramédicaux et les ressources de la communauté. J’ai adoré ces deux genres de séances que nous offre l’EMNO car elles m’ont réellement préparée pour mes stages cliniques en milieu rural en deuxième année. C’est un autre aspect spécial de l’EMNO. En première année, vous passez un mois dans une communauté autochtone pour vous renseigner sur les communautés du Nord. En deuxième année, vous effectuez deux stages d’un mois dans des communautés rurales dans le Nord de l’Ontario afin d’en apprendre davantage sur l’exercice de la médecine rurale. J’ai bien hâte de commencer ma troisième année où nous passerons huit mois dans un centre rural pour y exercer la médecine rurale sur une plus grande échelle. »

Comment l’EMNO vous prépare-t-elle pour votre rôle futur dans les FAC?
« L’EMNO me prépare pour mon futur rôle dans les FAC non seulement en m’enseignant les sciences pures et dures mais aussi à être un médecin expérimenté et en m’enseignant les déterminants sociaux de la santé, CanMeds, la déontologie, la culture et bien d’autres choses. Je peux mettre en pratique dans un milieu isolé des compétences cliniques qui sont directement transférables dans un cadre militaire. Si, et quand, je suis déployée, j’exercerai fort probablement dans des régions où les ressources sont limitées et où je devrai prendre des décisions avec de la technologie et du soutien limités. L’apprentissage dans des milieux ruraux ressemble beaucoup à cela. Dans les régions rurales, les ressources sont généralement limitées et vous êtes parfois le seul médecin et devez prendre les décisions tout seul. L’apprentissage dans ce type d’environnement me préparera pour les défis que je rencontrerai lorsque je serai médecin militaire. L’EMNO m’enseigne également à m’adapter. La situation peut parfois être très difficile lorsqu’on va dans une communauté pour seulement un mois car vous êtes l’étranger qui doit apprendre comment un hôpital en particulier fonctionne et ce qui touche cette communauté. L’École m’apprend aussi comment en étant loin de mes proches, je peux rester en contact avec eux quand il n’y a pas toujours le temps d’avoir quotidiennement une conversation complète. »

Quels conseils donneriez-vous à d’autres personnes désireuses de participer au PMEM ou au PIMM à l’EMNO?
« Mon principal conseil est choisissez l’école qui convient à votre personnalité et à votre mode de vie. Oui, vous étudiez dans le PMEM ou le PIMM mais pendant vos quatre années d’études à l’école de médecine, vous êtes avant tout une étudiante ou un étudiant. Votre travail est de suivre une formation pour devenir médecin et servir les Forces armées canadiennes de votre mieux. Vous devez trouver une école qui vous appuie et concorde avec vos valeurs. Pour moi, c’est l’EMNO qui convient. La médecine n’est pas seulement une affaire scientifique, elle tient aussi compte de la culture, du bien-être, de la famille, des soutiens, des déterminants sociaux de la santé, etc. Elle englobe la personne dans son ensemble. L’EMNO m’a enseigné chaque aspect d’un patient et qu’il ne faut pas seulement voir la maladie ou le cas. Elle m’a aussi apporté un soutien formidable en matière de notre bien-être. Il y a toujours quelqu’un à qui parler et on offre d’excellentes activités pour nous sortir des livres. Par exemple, j’ai fait de la voile, du traîneau à chiens, participé à des soirées de peinture et à l’organisation d’un étonnant Noël en grande pompe. »

Décrivez votre expérience à l’EMNO.
« Mon expérience à l’EMNO a été étonnante. J’ai certainement connu des moments difficiles mais j’ai pu les traverser grâce au soutien de ma famille et de mes formidables camarades de classe. J’ai aussi d’excellents souvenirs et fait des expériences assez remarquables. J’attends avec impatience de voir ce que les prochaines années me réservent! J’ai énormément de chance d’étudier à l’École de médecine du Nord de l’Ontario et j’apprécie les compétences que j’ai acquises qui me permettront de servir mon pays. »

2Lt Michael Crozier, Étudiant en 3e année de médecine à l’EMNO

« L’EMNO accorde de l’importance aux solides compétences cliniques, à l’apprentissage autodirigé et à la responsabilité sociale de sa population étudiante. En tant que futur médecin militaire dans les Forces armées canadiennes (FAC), je serai appelé à soigner une grande diversité de patients qui ont chacun leurs propres besoins physiques et valeurs. À la fin de mes études, grâce à l’EMNO, je serai bien équipé pour répondre aux besoins de mes futurs patients et comprendre comment perfectionner ces compétences tout au long de ma carrière.

En tant qu’étudiant du PIMM de la classe 2022, j’ai la grande chance d’avoir plusieurs collègues talentueux et brillants qui m’apportent un soutien incroyable. Mon meilleur conseil pour les personnes qui arrivent dans ce programme de l’EMNO (ou de toute école de médecine) est ‘cherchez des collègues attentionnés qui comprennent ce qu’on attend de vous et en ont fait l’expérience’. Pour moi, c’était le groupe du PIMM de ma classe. Vous aurez une profession exigeante et stressante lorsque vous serez médecin militaire au service du Canada; ces gens feront partie de vos meilleurs appuis car vous ferez ensemble une carrière enrichissante et gratifiante dans les FAC. »

Pourquoi avez-vous choisi l’EMNO plutôt qu’une autre école?
« J’ai grandi près de Huntsville en Ontario et connaissais bien l’hôpital local qui accueillait régulièrement des stagiaires et résidentes et résidents de l’EMNO. J’y ai fait du bénévolat pendant mes études secondaires et j’entendais souvent dire combien ces étudiantes et étudiants étaient compétents et que le personnel aimait bien travailler avec eux. Ces souvenirs ont joué un grand rôle dans ma motivation pour suivre une formation en médecine à l’EMNO. De plus, avec le taux de jumelage à près de 100 p. 100 dont la population étudiante de l’EMNO jouit dans le processus du CaRMS, le choix de l’École a été autant un choix stratégique qu’un choix qui me tenait personnellement à cœur. »

Comment l’EMNO vous prépare-t-elle pour votre rôle futur dans les FAC?
« L’EMNO accorde de l’importance aux solides compétences cliniques, à l’apprentissage autodirigé et à la responsabilité sociale de sa population étudiante. En tant que futur médecin militaire dans les forces armées canadiennes (FAC), je serai appelé à soigner une grande diversité de patients qui ont chacun leurs propres besoins physiques et valeurs. À la fin de mes études, grâce à l’EMNO, je serai bien équipé pour répondre aux besoins de mes futurs patients et comprendre comment perfectionner ces compétences tout au long de ma carrière. »

Quels conseils donneriez-vous à d’autres personnes désireuses de participer au PMEM ou au PIMM à l’EMNO?
« En tant qu’étudiant du PIMM de la classe 2022, j’ai la grande chance d’avoir plusieurs collègues talentueux et brillants qui m’apportent un soutien incroyable. Mon meilleur conseil pour les personnes qui arrivent dans ce programme de l’EMNO (ou de toute école de médecine) est ‘cherchez des collègues attentionnés qui comprennent ce qu’on attend de vous et en ont fait l’expérience’. Pour moi, c’était le groupe du PIMM de ma classe. Vous aurez une profession exigeante et stressante lorsque vous serez médecin militaire au service du Canada; ces gens feront partie de vos meilleurs appuis car vous ferez ensemble une carrière enrichissante et gratifiante dans les FAC. »

LCdr Heather Galbraith, MD, CCFP, MSc, Diplômée de l’EMNO

« Étant donné que j’ai grandi à Whitefish, Ontario (qui fait maintenant partie du Grand Sudbury), la décision de choisir l’École de médecine du Nord de l’Ontario a été facile. Revenir dans ma ville, près de mes amis et de ma famille pour étudier la médecine était comme un rêve devenu réalité! »

Comment l’EMNO vous a-t-elle préparé pour votre carrière actuelle dans les FAC?
« Il y a beaucoup de points communs entre un médecin dans les FAC et un médecin en formation à l’EMNO dans le Nord de l’Ontario, notamment : aventure, apprentissage régionalisé, service aux populations insuffisamment desservies, importance du travail en équipe et diverses possibilités de leadership. En tant que médecin dans les FAC, j’ai eu l’occasion d’épauler à maintes reprises des équipes déployées à l’étranger, d’être souvent le seul fournisseur de soins médicaux avec seulement mon attirail médical dans un sac à dos que je pouvais porter, dans des environnements pauvres en ressources et en comptant beaucoup sur mon équipe et ma formation. Je pense vraiment que le programme de l’EMNO fondé sur la formation régionalisée dans des milieux urbains et ruraux m’a bien préparée pour m’adapter, résoudre sans cesse des problèmes et être un médecin chef de file. »

Quels conseils donneriez-vous à d’autres personnes désireuses de participer au PMEM ou au PIMM à l’EMNO?
« Si vous aimez l’aventure, le travail en équipe et voir le monde tout en étant médecin, les FAC vous conviennent, et l’EMNO m’a apporté la perspective englobante d’étudier à vie, n’importe où et n’importe quand. J’ai récemment participé à OP GLOBE, une mission humanitaire dirigée par Affaires mondiales Canada à Wuhan (Chine) au début février 2020 pour effectuer du dépistage et rapatrier 200 Sino-Canadiens. Lorsque la pandémie de COVID-19 est arrivée au Canada, j’ai été déployée pour appuyer OP LASER où le personnel des FAC est intervenu dans des foyers de soins de longue durée (FSLD) au Québec et en Ontario fortement touchés par la COVID-19. J’ai exploité ma formation en gériatrie à l’EMNO et mon travail de médecin communautaire dans les FSLD et collaboré avec des collègues comme la Dre Joanne Clarke (professeure adjointe à l’EMNO), gériatre à Sudbury, pour mieux aider nos équipes des FAC déployées pendant cette mission. »

Décrivez votre expérience à l’EMNO.
« Je pense réellement que l’apprentissage en petits groupes basé sur l’analyse de cas ainsi l’apprentissage pratique au premier cycle et au niveau postdoctoral à l’EMNO a été positif, collaboratif, fondé sur des preuves et, surtout, respectueux des diverses cultures. L’intervention active dans des communautés autochtones, francophones, isolées, rurales et insuffisamment desservies nous a été bénéfique et nous avons appris les nombreux obstacles dans le domaine de la médecine ainsi que la façon d’aider au mieux les personnes qui ne peuvent pas défendre elles-mêmes leur cause. »